'La raison pour laquelle le service de D. que j'effectue dans ma vieillesse est correct, réside dans le fait que j'ai beaucoup pratiqué le dialogue intime avec D. dans ma jeunesse'. Paroles de Rabbi Nathan.
Source :
1-570
Après le départ de Rabénou, Rabbi Nathan partit à la rencontre des hassidé breslev dispersés, afin de les sensibiliser de nouveau. Il rendit visite à l'un d'entre eux. Vivant dans la pauvreté la plus complète, ce disciple habitait à proximité d'Ouman. Quand Rabbi Nathan entama la conversation, il lui lança : 'Rabbi Nathan ! Si tu ne bâtis pas une synagogue 'le Kloïz', spécialement réservée aux hassidé breslev, tu n'as rien fait !'
Le successeur de Rabénou perçut la justesse de ses paroles. Il trouva l'idée excellente, et répliqua sur le champ à son interlocuteur : 'eh bien, sois le premier à participer à cette mitsva, en versant de l'argent pour sa construction'. Le hassid breslev lui remit immédiatement deux roubles, toute sa fortune, car il vivait dans le dénuement le plus complet. Dès lors, Rabbi Nathan se mit à collecter de l'argent à cette fin. Quand il s'adressa par la suite aux notables de la ville de Tchérin, il leur raconta cette histoire, et les supplia d'intervenir, en leur déclarant : 'ce pauvre s'est démuni de toute sa maigre fortune, donnez en fonction de vos possibilités !'
Bien plus tard, Rabbi Nathan fit l'éloge de ce pauvre : 'avec ses deux roubles, j'ai édifié le Kloïz'.
Source :
1-102
« J'ai à mes côtés trois sortes de hassidim.
La première catégorie vient pour prendre les restants. La seconde vient pour entendre un enseignement. Enfin, la troisième est comme cuite dans les flammes de mon c'ur ». Se tournant vers Rabbi Nathan et Rabbi Naftali,
Rabbi Nahman leur dit : « je veux que vous fassiez partie de cette catégorie ».
Les hassidé breslev disaient que pour apparaître comme cuit dans les flammes du c'ur de Rabénou,
Il faut avoir intégré en soi Rabénou, à l'instar d'un pain que l'on cuit.