Comme on le sait, Rabénou rapprocha des hérétiques qui vivaient à Ouman.
A l'époque où le saint Rabbi Lévi Itshak de Berditchev, de mémoire bénie, prolongea son séjour dans la ville, ces renégats vinrent lui rendre visite, afin de se faire une idée du personnage. Le Tsadik ne voulut pas les regarder en face, et détourna son visage, bien qu'il passait pour être un ardent défenseur du peuple juif, empli d'amour pour chacun de ses semblables. Rabénou s'attacha à les faire sortir de leurs erreurs et parvint à les rendre croyants et intègres.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-264
A l'époque où Rabbi Nathan se rapprocha de Rabénou, celui-ci l'envoya chez Rabbi Aharon, le rav de breslev, afin d'avoir des nouvelles de son 'Aharalé', comme il le surnommait affectueusement. Rabbi Nathan le trouva assis, les yeux embués de larmes, en pleine attachement à D. Quand le nouveau disciple retourna voir son maître, il lui décrivit la scène à laquelle il venait d'assister. Rabénou loua Rabbi Aharon, en lui appliquant le passage écrit à la gloire du grand-prêtre, le jour de Kipour : 'semblable à celui qui est assis discrètement, et espère contempler la Face divine, tel apparaissait le grand-prêtre'.
En d'autres termes, le grand-prêtre, au moment où il pénétrait dans le Saint des saints, pour y présenter l'encens, dont les effets dans les mondes supérieurs se font davantage sentir que les sacrifices, le jour le plus saint de l'année, présentait un visage comparable à celui de Rabbi Aharon, assis simplement, et aspirant de toute son âme au Maître du monde...
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-25
Rabénou a dit que l`étude du Code de loi juif (le Shoulhan Aroukh) devrait être associée à celle du "Béer hagola",
qui référencie la source des lois (cf Likouté Moharan I,12 dans les commentaires du Rav de Tchérin).