Rabbi Nathan expliquait le verset (Ps 71,22) 'en retour, moi je te louerai au son du luth, pour ta vérité, ô mon D.', de la façon suivante. Que je sois capable de te louer au son du luth, alors que je suis abaissé, ceci provient de la vérité divine, qui me prend en pitié, et qui me permet de Lui rendre hommage, moi qui suis si faible. Je m'adresserai alors à D. en ces termes : 'en retour je veux te remercier ! Pour ta bonté fidèle, ô mon D.'.
Source :
1-509
Un vin fort doit être consommé à l'occasion de la fête de Pourim, et non pour Simhat Torah.
Source :
1-646
Paroles de Rabbi Nathan :
'à mes côtés, on trouve des serviteurs de D. qui n'ont pas leur équivalent même du temps de Rabénou'. Il possédait en effet des disciples qui passaient des nuits entières, en dehors de la ville, à implorer le Créateur, dans leurs prières, à l'instar de bêtes sauvages qui hurlent dans l'obscurité de la nuit... Ils réalisaient ainsi le souhait de Rabénou, qui avait désiré une telle chose, de son vivant. Les hassidé breslev commentaient ce propos de Rabbi Nathan de la façon suivante. A l'époque de Rabbi Nahman, Rabbi Nathan n'était pas encore capable de pleinement dévoiler ce qu'il avait reçu de son maître.
Cependant, après sa disparition, il commença à transmettre à son tour les enseignements de Rabénou. Rabbi Nathan parvint à faire de ses élèves des serviteurs de D. exceptionnels.