SPéCIAL CHABBAT - LIKOUTEY HALAKHOT - cours 038 Chabbat
Likoutey Halakhot
cours 038 Chabbat (partie 1)
12 novembre 2010 - 02h22
Mots-clés : CHABBAT, Shabat
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Partie 1
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Extraits : Conversation avec les anges II
1-199
A Breslev habitait un bandit qui corrompait les gens de la ville. Il parvenait à ses fins, en profitant de leur pauvreté. Il les soutenait financièrement, dans le but de les faire fauter. Rabénou fit allusion à cette situation dans la lettre qu'il écrivit, lorsqu'il fut de passage dans la ville d'Ostra. Il exhorta ses disciples à prier en sa faveur, de façon régulière.
Qu'ils n'oublient pas les bienfaits qu'il leur a dispensés jusqu'à présent.
Qu'ils se remémorent donc l'état dans lequel il se trouvait quand il vint habiter Breslev, et combien d'efforts, tant sur le plan physique que spirituel, a-t-il déployés pour chacun d'entre eux !
Le récit concernant Avraham Payès que Rabénou chargea de mission pour rétablir l'entente entre les époux qui travaillaient dans un établissement de bains, est connecté à ce qui précède.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-110
Les gens ont l'habitude de laisser leurs bagages et de faire leur prière près d'eux. Cependant, durant leur prière, ils pensent continuellement à leurs biens car ils redoutent un vol ou une perte. Cette crainte est à l'origine de leur confusion dans la prière. C'est pourquoi
Rabénou enjoignit à ses disciples, qui avaient commis l'erreur de faire « la prière des dix-huit bénédictions à côté des bagages » de s'occuper de mettre leurs effets personnels dans un endroit sûr, afin de ne pas avoir à y penser durant la prière.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-742
Une personnalité notoire s'était engagée fermement à ne jamais proférer le moindre mensonge. Il ne devait dire que la stricte vérité, en toute occasion. Son service divin et ses paroles étaient entièrement axés sur ce principe. Il fut un jour contraint de franchir la frontière, sans autre alternative possible, mais il ne possédait pas de passeport. Lorsque les douaniers l'interrogèrent, il leur répondit qu'il en était démuni, en vertu de sa stricte ligne de conduite, qui consistait à dire la vérité, coûte que coûte. Les garde-frontières l'incarcérèrent, ce qui l'obligea à délaisser beaucoup son étude et ses dévotions. Finalement, il dut mentir à de nombreuses reprises pour recouvrer sa liberté. A propos de ce récit, Rabbi Nathan disait qu'il lui était arrivé tout cela, car il ne savait pas se servir de la vérité, comme il se doit. Il lui aurait suffi d'acquiescer d'un simple mouvement de tête, et il aurait franchi la frontière sans encombres. L'adoption d'une ligne de conduite stricte en matière de vérité le conduisit au contraire à proférer de nombreux mensonges, et à négliger son service divin, le temps de recouvrer sa liberté.