SPéCIAL CHABBAT - LIKOUTEY HALAKHOT - cours 045 Chabbat
Likoutey Halakhot
cours 045 Chabbat (partie 1)
14 janvier 2011 - 02h47
Mots-clés : CHABBAT, Shabat
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Partie 1
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Extraits : Conversation avec les anges II
1-170
Rabénou passa la fête de Chavouot de l'année 1807 dans la ville de Zaslov. A cette occasion, il demanda à ses disciples de ne pas venir le rejoindre comme ils en avaient l'habitude chaque année. Rabbi Naftali avait cependant pressenti que l'intention profonde qui animait Rabénou était en fait toute autre. Il se mit à envoyer des lettres dans tous les lieux où étaient dispersés les disciples de Rabénou, dans lesquelles il les encourageait à faire le voyage jusqu'à Zaslov, afin d'y retrouver leur maître. Ils furent nombreux à répondre à l'appel lancé par Rabbi Naftali.
Rabénou pria dans une petite synagogue, qui était la propriété des tailleurs de la ville. Ses disciples firent leur prière avec beaucoup d'enthousiasme, comme à leur habitude, et veillèrent tout particulièrement à s'appliquer dans le décompte de l'omer.
Le bedeau de la synagogue, ignorant qu'ils faisaient partie des disciples de Rabénou, s'en alla le trouver pour lui exposer ses griefs.
Des hassidim au comportement bizarre occupaient la synagogue.
Ils faisaient beaucoup de bruit durant leur prière et prolongeaient abusivement le compte de l'omer, ce qui l'empêchait de fermer la synagogue, comme il en avait l'habitude. Rabénou ne répondit pas, se contentant d'un léger sourire. Tout honteux, il comprit peu après qu'il s'agissait en fait des disciples du saint maître, qui affluaient par centaines, jour après jour, afin de passer la fête en sa compagnie.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-583
En semaine, Rabbi David Tsvi le beau-père de Rabbi Nathan, ne procédait jamais à l'ablution des mains avant le repas. A la place du pain, il consommait des biscuits en quantité modérée. Il agissait de la sorte, car il prenait en compte les différents avis plus stricts relatifs au lavage des mains.
L'épouse de Rabbi Nathan lui préparait à son attention deux biscuits et demi pour tout repas. Rabbi Avraham, le fils de Rabbi Nahman disait qu'un tel comportement laissait entrevoir la grande piété qui animait Rabbi David Tsvi qui ne mangeait pas au-delà de la quantité réglementaire. Ni surplus, ni trop peu : il se contentait du minimum vital.
Source :
1-766
A l'époque de la controverse, les habitants de la ville de Breslev voulurent cesser d'alimenter les pauvres parmi les hassidé breslev, qui recevaient chaque jeudi un pot rempli de farine. Cette nourriture minimale leur permettait de pétrir du pain en l'honneur du Shabbat. Lorsque Moshé Henkès apprit la chose, il refusa catégoriquement de donner son accord, en s'y opposant fermement.
Commentant sa décision, Rabbi Nathan déclara : 'Rabénou a déjà évoqué ce sujet, quand il affirme que dans toute injustice, il y a une parcelle de droiture' (cf Sihot haRan-conversations §78). C'est pourquoi Moshé Henkès était forcément pourvu d'un certain sens de la justice, même si ce sentiment était noyé au milieu de toutes ses fraudes.