Rabbi Nathan consacrait une partie de son temps quotidien à l'étude de plusieurs chapitres de Mishna. Il avait aussi l'habitude de se réjouir en dansant chaque jour.
Source :
1-68
Une fois, une personne se rendit chez Rabénou, alors qu'elle portait une déchirure à son vêtement, en signe de deuil.
Rabbi Nahman l'apostropha : « tu as jeûné ''' » comme pour lui faire comprendre que la situation de deuil dans laquelle il était plongé provenait des jeûnes qu'il avait l'habitude de pratiquer.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-560
Les hassidé breslev devaient un soir sanctifier la nouvelle lune, mais celle-ci ne se laissait pas voir facilement.
Bien que Rabbi Nathan ait adopté un avis moins rigoureux, comme indiqué dans Hayé Moharan §483.
Rabbi Aharon, le rav de Breslev, ne se contenta pas de cette opinion et voulut l'apercevoir avec netteté. Pour cela, il attendit encore une journée. La nuit suivante, le ciel était dégagé et il put sans problème réciter la bénédiction appropriée.
Rabbi Aharon le fit remarquer à Rabbi Nathan : 'tu vois ! En attendant un jour de plus, j'ai pu sanctifier la lune comme il se doit !' Son interlocuteur lui répliqua : 'mais j'ai déjà récité aujourd'hui les prières qui suivent la bénédiction de la lune !' Il voulait lui faire comprendre que ses prières avaient plus de poids, parce qu'il avait sanctifié la lune la veille.