Au cours du dernier samedi soir qu'il passa dans ce monde, Rabbi Nathan pleura beaucoup pendant la havdala, comme rapporté dans la lettre qui narre le récit de sa disparition. Il répéta à plusieurs reprises les mots : 'voici le D. de mon salut en qui je place ma confiance - je ne craindrai rien...'.
Source :
1-775
Rabbi Ozer était l'un des disciples de Rabbi Nathan. Son attachement pour son maître était tel, qu'il tenta de convaincre Rabbi Naftali et les élèves de celui-ci, de se rendre tous chez leur nouveau maître, et ce, régulièrement... Rabbi Nathan lui en tint rigueur, car l'amitié légendaire qui l'unissait à Rabbi Naftali risquait d'en souffrir inévitablement.
'Que veut-il de moi '' déclarait Rabbi Nathan, au sujet de Rabbi Ozer.
Ce dernier quitta ce monde peu de temps après.
Source :
1-773
Lorsque Rabbi Nathan se rendait dans la ville de Téplik, il était hébergé chez
Rabbi Nétanel. Après sa disparition, il devint l'hôte de Rabbi Hirch qui n'avait pas d'enfants. L'un des opposants à Breslev prit également l'habitude de séjourner chez lui. Quand la tension grandit entre les communautés, cet homme essaya de convaincre l'épouse de Rabbi Hirch de fermer définitivement sa porte à Rabbi Nathan. Elle ne lui prêta aucune attention et continua à accueillir le disciple de Rabénou, comme elle le faisait déjà depuis plusieurs années.
La chose déplût fort à l'adversaire de la hassidout breslev, qui s'en prit violemment à la femme : il la maudit, en lui souhaitant de n'avoir aucune descendance. Toute en pleurs, elle alla voir Rabbi Nathan, à qui elle dit :
'regardez ce que vous m'avez fait ! J'ai été punie par votre faute : cet homme m'a souhaitée d'être privée d'enfants parce que je réalise le commandement d'hospitalité en vous logeant'.
Rabbi Nathan la rassura : 'son attitude à votre égard m'engage maintenant à prier en votre faveur'. Elle eut finalement des enfants. Ses descendants venaient à Ouman chaque année pour Rosh Hashana.