SPéCIAL CHABBAT - LIKOUTEY HALAKHOT - cours 052 Chabbat Tant qu`il y aura un talmid de Moshe Rabbeinou....
Likoutey Halakhot
cours 052 Chabbat Tant qu`il y aura un talmid de Moshe Rabbeinou.... (partie 1)
08 juillet 2011 - 03h04
Mots-clés : CHABBAT, Shabat
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Vivre avec son Rav ce n'est pas une histoire d'image ou de petites anecdotes qui accompagnent le quotidien... c'est l'accomplissement de ces conseils c'est puiser son envie de vivre de lui...pour ne plus succomber a la faute...
C'est chercher chaque jour de nouveau son enseignement son souffle pour aller toujours de l'avant et sortir des tenebres de l'idolâtrie ...
En particulier celle de soi même.
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Partie 1
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Extraits : Conversation avec les anges II
1-181
La première veille de Shabbat de son installation à Breslev, après avoir quitté Zlatipolia, des gens de la ville vinrent accueillir Rabénou. Le chantre Yossef, que l'on surnommait « Yosselé Hazan » se trouvait parmi eux. Il avait donné un coup de main à Rabénou dans son appartement, mais il le fit de manière hypocrite, car les habitants de Breslev n'aimaient guère Rabénou. Ce dernier ne le rapprocha pas de lui.
Quand les villageois vinrent s'installer à la table de Rabénou, le chantre Yosselé se joignit à eux. Il voulut entonner le chant « Ménouha vésimha » en sa présence. Avant même d'avoir commencé, Rabénou se mit à révéler le troisième enseignement du Likouté Moharan « Akroukta », qui débute par les mots : « celui qui entend une mélodie chantée par un pécheur' »
Le chantre garda la bouche close. Quand Rabbi Avraham le fils de Rabbi Nahman racontait cette histoire, il apportait l'explication suivante :
« c'est la raison pour laquelle Rabénou n'a pas débuté sa leçon par la grandeur du chantre digne, mais plutôt par celui du chantre pécheur, afin que l'individu auquel pensait Rabénou ne se figure pas être un chantre valable. Rabénou devait donc commencer son enseignement de cette façon, afin de le réduire au silence ». Le lendemain soir, à la sortie de Shabbat, à l'occasion du quatrième repas, Yosselé se mit à entonner le chant « Hamavdil bein kodesh lehol » sans la permission de Rabénou.
Quand il parvint à la phrase « halfa onat minhati » sa langue fourcha et il dit : « onat mitati »' Rabénou déclara à propos : « il vient de dévoiler sa véritable nature' » Rempli de honte, son déshonneur était connu de tous. Il quitta Breslev et abandonna le judaïsme en abjurant sa foi. Cependant, il finit plus tard par revenir à la religion de ses ancêtres, à la suite d'une histoire qui fut racontée devant Rabénou, durant la nuit de la Nativité. L'un des disciples mentionna la fête chrétienne dite « des quarante ». Quarante personnes s'étaient assises dans un endroit, sans rien à se mettre sous la dent. Un miracle advint : ils trouvèrent trois miches qui leur suffirent. Le narrateur inversant l'ordre des mots de l'histoire, tout le monde entendit qu'il y avait en fait trois hommes qui devaient se partager quarante miches de pain'! Ce récit donna lieu à un grand éclat de rire. Rabénou déclara alors : « Yosselé est déjà revenu parmi nous ! » Il se repentit et revint dans le giron du judaïsme.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-132
Lorsque Rabbi Youdel se rendit à l'occasion de la circoncision de Shlomo Efraïm, le fils de Rabénou, il portait un vêtement neuf.
Quand Rabbi Nahman l'aperçut, il s'adressa à lui joyeusement : « c'est avec ce vêtement que tu accueilleras le Mashiah ! »
Par la suite, quand l'enfant mourut, Rabénou annonça :
« le Mashiah ne viendra pas certainement avant une centaine d'années ».
Rabbi Youdel lui demanda alors : « ne m'avez-vous pas assuré que je l'accueillerai avec ce vêtement ' »
Rabénou lui répondit : « je me suis exprimé de cette façon à ce moment-là, mais aujourd'hui c'est différent ! »
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-755
Le saint Rabbi Mordekhaï de Slonim zatsal a raconté qu'il connaissait un vieil homme, originaire de Tibériade, sans enfants. Cette personne lui confia la raison pour laquelle il avait eu un tel sort. Dans sa jeunesse, il avait une fois jeté une pierre, en direction de Rabbi Nathan. Celui-ci s'était alors tourné vers lui, lui prédisant :
'Malheureux ! Tu resteras pierre...'