Rabénou envoya Rabbi Shmouel de Téplik louer des boutiques se trouvant à Medziboz après Rosh Hashana de l'année 5567 (1807) ,comme rapporté dans Yémé Moharnat, §12. C'était alors le moment du renouvellement de l'appel d'offre, car ces boutiques appartenaient à un seigneur, qui réitérait la location tous les trois ans.
Elles étaient régulièrement attribuées en location aux descendants du Baal Chem Tov depuis de nombreuses années. Pour cette raison, aucun
locataire potentiel n'osait offrir un meilleur prix. Lorsque Rabbi Shmouel se retrouva à Medziboz, il obtint la location des boutiques en offrant un prix bien plus grand, selon l'ordre qu'il avait reçu de Rabénou.
Il s'en alla alors revêtu de vêtements de soie, à la manière des grands rabbins. Quand le saint Rabbi Baroukh de Medziboz l'aperçut, habillé de la sorte, il en fut très contrarié, lui annonçant qu'il souffrirait de fièvre, durant une année entière. Après être revenu de ce voyage, Rabbi Shmouel
raconta à Rabénou ce qui lui était arrivé. Rabénou s'exclama :
« tu as paru devant mon oncle Rabbi Baroukh dans un tel accoutrement ' » Rabénou l'apaisa ensuite en lui expliquant que son oncle le saint Rabbi Baroukh avait obtenu que la peine de mort qui était décrété sur Rabbi Shmouel soit remplacée par de la fièvre.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-646
Paroles de Rabbi Nathan :
'à mes côtés, on trouve des serviteurs de D. qui n'ont pas leur équivalent même du temps de Rabénou'. Il possédait en effet des disciples qui passaient des nuits entières, en dehors de la ville, à implorer le Créateur, dans leurs prières, à l'instar de bêtes sauvages qui hurlent dans l'obscurité de la nuit... Ils réalisaient ainsi le souhait de Rabénou, qui avait désiré une telle chose, de son vivant. Les hassidé breslev commentaient ce propos de Rabbi Nathan de la façon suivante. A l'époque de Rabbi Nahman, Rabbi Nathan n'était pas encore capable de pleinement dévoiler ce qu'il avait reçu de son maître.
Cependant, après sa disparition, il commença à transmettre à son tour les enseignements de Rabénou. Rabbi Nathan parvint à faire de ses élèves des serviteurs de D. exceptionnels.
Source :
1-721
Rabbi Nathan dit un jour : 'au moment où j'entendais une parole de Rabénou, je brûlais d'un tel enthousiasme, qu'à cet instant, je n'avais plus aucun libre arbitre !'