Un éveil spirituel accompagné d'effort et suscité par lui constitue un véritable éveil. A l'opposé, un éveil dénué d'effort n'en est pas un.
Source :
1-620
Rabbi Nathan fit part de ses regrets, au regard du temps important pendant lequel il fut éloigné physiquement de Rabénou. Bien qu'il étudiait la Torah et se consacrait à la prière, il aurait mieux valu s'abriter à l'ombre du Tsadik, et le servir beaucoup plus souvent. En adoptant cette conduite, il aurait pu bénéficier d'un plus grand nombre d'enseignements, pour son plus grand bien, et celui du monde, pour l'éternité ! (Comme l'ont affirmé nos sages, de mémoire bénie (Berakhot 7a) :
'servir la Torah est plus important que de l'étudier'. Cf également le Sefer Hamidot, sujet de la prière, §1 : 'on doit aspirer au bien de la communauté même si l'on doit subir une perte').
Source :
1-183
Lorsque Rabénou rendit visite au saint Rabbi Mordekhaï de Neskhiz, à son retour de la Terre sainte, il le trouva alité et souffrant. Il vint en fait le voir cinq jours avant son décès, comme mentionné dans Hayé Moharan §113. Rabbi Mordekhaï versa alors à Rabbi Nahman la somme de dix rendels pour un rachat afin qu'il prie pour sa guérison. Rabénou confia à ses disciples que si Rabbi Mordekhaï avait été prêt à se défaire de tous ses biens en les cédant à la charité, il aurait recouvré la santé, mais il aurait été difficile de le lui dire.