Après la disparition de Rabénou, Rabbi Haïkel passa la fête de Rosh Hashana chez le saint Rabbi Mordekhaï de Tchernobyl.
Celui-ci venait de finir son repas, quand il entendit son hôte laisser échapper un soupir. Devant l'étonnement du maître, Rabbi Haïkel s'expliqua : « j'ai soupiré, car je me souviens de Rosh Hashana passé en compagnie de Rabénou ». Rabbi Mordekhaï lui répondit alors :
« qu'à cela ne tienne ! Qu'on me fasse entendre l'un de ses chants ! »
Rabbi Haïkel se mit en chantonner l'air de « Echet Hayil », car les disciples de Rabénou avant l'habitude d'entonner cette mélodie à Rosh Hashana. Lorsqu'il s'arrêta, Rabbi Mordekhaï s'exclama : « on peut percevoir l'esprit de sainteté qui résidait sur votre maître à travers cette mélodie ».
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-53
Rabbi Nahman a dit :
« si les dirigeants notoires de la génération savaient ce qui se trame à Saint Petersbourg, où les non-juifs élaborent leurs décrets contre les enfants d'Israël, ils ne perdraient pas leur temps à se disputer pour des questions de poste de prédicateur, à savoir qui ira prêcher dans telle ou telle région ».
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-650
Rabbi Baroukh, le gendre de Rabbi Nathan ne se rendit pas au rassemblement annuel de Rosh Hashana, lors de sa première année de mariage, en dépit du fait qu'il était proche des hassidé breslev. Lorsque plusieurs d'entre eux émirent le souhait d'en parler avec lui, Rabbi Nathan leur enjoint de le laisser tranquille. Il leur déclara : ' je l'ai choisi pour gendre, et non comme hassid'. Malgré tout, il se rapprocha par la suite beaucoup des hassidé breslev.