Rabbi Nathan déclara un jour à Rabbi Nahman : 'que les gens soient éloignés de vous, je le conçois facilement, mais qu'ai-je accompli de particulier pour mériter de me rapprocher de vous ''
Rabénou lui répliqua : ' Cela aussi, ce n'est pas difficile à comprendre !'
Rabbi Nathan révéla par la suite qu'au moment où Rabénou lui fit cette réponse, il n'eut désormais plus aucune question à ce sujet.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
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L'enseignement 48 de la première partie du Likouté Moharan a été dispensé le lendemain de la fête de Soucot en 1803. C'est au cours de cette année que Rabbi Nathan se rapprocha de Rabénou. De ce fait, les difficultés qu'allait affronter Rabbi Nathan dans les mois suivants sont mentionnées allusivement dans cette leçon. En particulier le thème de la prière faite dans l'enthousiasme y est évoqué.
A l'époque, Rabbi Nathan dut essuyer l'opposition de certains membres de sa famille, ainsi que d'autres habitants de Némirov, qui lui reprochaient sa façon de prier. Rabénou aborde aussi le sujet de la souffrance liée au manque d'enfants. Son disciple éprouvait beaucoup de peine, car les fausses couches se succédaient chez sa femme, incapable de parvenir au terme de sa grossesse. Quand Rabénou dispensa cette leçon, l'épouse de Rabbi Nathan fut de nouveau enceinte. L'intervention bénéfique de son maître permit à Rabbi Nathan d'avoir un fils qui naquit le premier jour du mois de Kislev, Rabbi Chakhneh. Après avoir dévoilé ces enseignements (LM I,48), Rabénou révéla la leçon 112 au cours du Shabbat suivant, section Noah.
Source :
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Après la disparition de Rabénou, Rabbi Nathan raviva la flamme de l'enthousiasme des hassidé breslev, en leur démontrant que les faits et gestes du maître s'inscrivaient encore au temps présent, comme il est rapporté dans Yémé Moharnat. Au cours de l'un de ses voyages, le disciple de Rabénou séjourna chez un hassid breslev.
Lorsque vint le moment de passer à table pour le déjeuner, du borchtch (un plat traditionnel à base de betteraves) fut servi aux convives. Cependant, Rabbi Nathan s'aperçut qu'une personne avait droit à un menu différent. Quand il en fit la remarque au maître de maison, celui-ci lui répondit qu'il souffrait d'une maladie touchant les poumons, la consommation de ce type d'aliments étant à proscrire dans pareil cas. Rabbi Nathan ordonna d'attribuer au malade le même plat que les autres. Cette personne se mit à manger, suivant la consigne du maître, et se rétablit complètement ! Sa guérison relevait du miracle. Quand, par la suite, l'ancien malade rencontra le médecin, celui-ci était stupéfait de le voir encore en vie. 'Vous pensiez, en me voyant dans cet état, que tout espoir était déjà perdu de me voir un jour recouvrer la santé...' A quoi le médecin répondit : ' je n'y comprends rien. Comme cette maladie a-t-elle pu disparaître ' Je suis incapable de vous dire de quelle manière cette maladie procède...'