ENSEIGNEMENT 30 - cours 079 Beaucoup beaucoup chercher
Likoutey Halakhot
cours 079 Beaucoup beaucoup chercher (partie 1)
15 mai 2011 - 12h11
Mots-clés : VERITE
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Partie 1
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Extraits : Conversation avec les anges II
1-144
Rabbi Dov de Ladizin, qu'on appelait communément Rabbi Dov Haïless,
occupait la fonction de juge rabbinique dans la ville. Quand il apprit que Rabbi Nahman avait déménagé pour Breslev, il décida de le suivre, et dut abandonner son poste. Attaché fortement à Rabénou, il lui rendait visite chaque jour et lui révélait des explications originales sur la Torah, tirées de livres rares, car Rabbi Dov comptait parmi les grands érudits.
A chaque fois qu'il rapportait des enseignements inédits d'un auteur inspiré, Rabbi Nahman s'exclamait : « un tel a écrit cela sous l'inspiration divine ». Rabbi Dov déclara à Rabénou qu'il avait lu dans un certain livre une explication midrashique basée sur le verset :
« allons et tuons le' et nous verrons ce qu'il adviendra de ses rêves.
Reouven entendit et voulut le sauver de leurs mains ». Le Midrash commente : « si Reouven avait su qu'il serait un jour écrit dans la Torah
« Reouven entendit et voulu le sauver de leurs mains », il aurait pris Yossef sur ses épaules et l'aurait ramené à Yaakov son père ». Rabbi Dov avait lu que Reouven était le seul à avoir entendu la voix céleste qui disait : « et nous verrons ce qu'il adviendra de ses rêves ».
(car ces mots ont été prononcés de façon surnaturelle, comme le note le Midrash). C'est d'ailleurs pour cette raison que les deux phrases se juxtaposent dans le récit biblique : « nous verrons ce qu'il adviendra de lui. Reouven entendit et voulut le sauver de leurs mains ». Reouven a pensé que ses frères avaient eux aussi entendu la voix divine, mais quand il s'est rendu compte qu'ils n'en faisaient pas cas, il s'est résigné en abandonnant Yossef entre leurs mains. S'il avait donc su qu'il était le seul à avoir perçu la Voix, il aurait pris Yossef sur ses épaules, comme dit précédemment. Dans la Guemara (Taanit 21,a) est rapportée une histoire dans laquelle interviennent deux maîtres, Ilfa et Rabbi Yohanan.
De façon similaire, ce dernier a pensé que son compagnon avait aussi entendu l'appel céleste. Rabénou déclara en fin de compte que cette explication avait été dévoilée par un individu animé de l'inspiration divine.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-515
Si les juifs ont pris l'habitude de réciter des prières axées sur le pardon des fautes commises, au petit matin, c'est bien parce qu'ils acquièrent alors le mérite de faire coïncider leur prière avec le lever du soleil, ce qui démontre l'importance d'une telle pratique.
Source :
1-281
On raconte que la leçon 285 (LM I,285) intitulée 'elle a goûté de la bonne marchandise, aussi sa lampe ne s'éteindra pas la nuit' a été dite à propos de Rabbi David, de la ville de Paly, qui ne rendit visite à Rabénou qu'une seule et unique fois. La deuxième partie du verset s'applique à lui. A l'un des opposants qui émettait des doutes vis à vis de Rabénou, Rabbi David lui démontra que toutes ses questions provenaient d'une faille dans son étude. Particulièrement doué, Rabbi David était le beau-frère de Rabbi Mordekhaï, le juge rabbinique de Téplik.