ENSEIGNEMENT 30 - cours 101 Chercher sans arret le maitre
Likoutey Halakhot
cours 101 Chercher sans arret le maitre (partie 1)
21 juin 2011 - 12h11
Mots-clés : BRESLEV , HASSIDOUT , TSADIKIMS
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Partie 1
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Extraits : Conversation avec les anges II
1-225
Rabbi Yehiel Tsvi, le frère de Rabénou, portait le même prénom que son grand-père maternel. Ce dernier était le mari d'Odèle, la fille du Baal Chem Tov, et on le surnommait 'Deutchel'-l'Allemand- car il était originaire de ce pays. Rabbi Nahman avait un autre frère, Rabbi Israël. Son visage exprimait la pâleur d'un mort, à tel point qu'on le surnommait Rabbi Israël 'le mort'.
Quand celui-ci était encore un tout jeune enfant, il souffrit d'une très grave maladie, qui le conduisit à deux doigts de la mort. Feïga sa mère le prit alors dans ses bras, et courut sur la tombe du Baal Chem Tov. Elle se mit à pleurer à chaudes larmes, déversant sa peine, en faisant entendre ses gémissements.
Puis elle abandonna le nourrisson sur la pierre tombale et s'en alla. Quand elle revint, elle le trouva en parfaite santé :
il pleurait, pendant qu'il cherchait sa mère du regard. Par la suite, Feïga aperçut le Baal Chem Tov en rêve.
Il lui déclara : 'si tu étais venue me voir sans crier, je lui aurais donné une belle âme. Tes gémissements bruyants m'ont conduit à ne pas faire suffisamment attention à l'âme que je lui ai attribuée. En conséquence, ton fils porte celle d'un mort'. On admet généralement que Rabbi Israël était l'aîné. C'est pour cela qu'il portait le prénom d'Israël, tout comme le Becht.
Quant à Rabénou, il reçut le prénom de son grand-père, le saint Rabbi Nahman Horodenker, de mémoire bénie.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-31
Rabbi Nahman a révélé :
"si les Justes s'étaient joints à moi, j`aurais annulé complètement les décrets promulgués contre Israël !"
Il s`agissait des décrets relatifs à la conscription militaire forcée, ainsi que d`autre mesures antisémites. Il ajouta :
"Je les ai repoussés d`une vingtaine d`années".
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-143
Durant son séjour à Zlatipolia, une fille, Haya, naquit à Rabénou.
Plusieurs semaines s'étaient déjà écoulées depuis l'heureux événement, et l'enfant n'avait toujours pas reçu de prénom. Rabbi Haïkel décida alors d'aller voir Rabénou pour lui en parler.
« Par votre attitude, vous allez donner matière à parler aux opposants qui, outre les nombreuses questions qu'ils se posent sur vous, vont maintenant raconter que vous n'attribuez pas de prénom ! »
Rabénou, comme à son habitude, fit preuve d'une grande souplesse de caractère. Il répondit : « eh bien, elle s'appellera Haya ».
Cette nuit-là, une nouvelle parvint à Medziboz : la mère de Rabénou, Feïga, venait de s'éteindre. Rabbi Haïkel comprit alors que Rabénou avait su par intuition divine que sa mère venait de quitter ce monde.
Il avait attendu d'apprendre la triste nouvelle de vive voix, afin de nommer sa fille du nom de Feïga, en hommage à la défunte.
Cependant, en raison de l'intervention de Rabbi Haïkel, il l'avait nommée Haya. Le disciple se sentit coupable d'avoir contrarier le plan de Rabénou. « Jusqu'à quand vais-je me mêler de ses affaires ' » se dit-il.
Par la suite, Rabénou eut encore une fille, qu'il appela Feïga, mais elle ne vécut pas longtemps.