ENSEIGNEMENT 30 - cours 106 Le tsadik soignera tout le monde
Likoutey Halakhot
cours 106 Le tsadik soignera tout le monde (partie 1)
28 juin 2011 - 12h09
Mots-clés : BRESLEV , HASSIDOUT , TSADIKIMS
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Partie 1
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Extraits : Conversation avec les anges II
1-143
Durant son séjour à Zlatipolia, une fille, Haya, naquit à Rabénou.
Plusieurs semaines s'étaient déjà écoulées depuis l'heureux événement, et l'enfant n'avait toujours pas reçu de prénom. Rabbi Haïkel décida alors d'aller voir Rabénou pour lui en parler.
« Par votre attitude, vous allez donner matière à parler aux opposants qui, outre les nombreuses questions qu'ils se posent sur vous, vont maintenant raconter que vous n'attribuez pas de prénom ! »
Rabénou, comme à son habitude, fit preuve d'une grande souplesse de caractère. Il répondit : « eh bien, elle s'appellera Haya ».
Cette nuit-là, une nouvelle parvint à Medziboz : la mère de Rabénou, Feïga, venait de s'éteindre. Rabbi Haïkel comprit alors que Rabénou avait su par intuition divine que sa mère venait de quitter ce monde.
Il avait attendu d'apprendre la triste nouvelle de vive voix, afin de nommer sa fille du nom de Feïga, en hommage à la défunte.
Cependant, en raison de l'intervention de Rabbi Haïkel, il l'avait nommée Haya. Le disciple se sentit coupable d'avoir contrarier le plan de Rabénou. « Jusqu'à quand vais-je me mêler de ses affaires ' » se dit-il.
Par la suite, Rabénou eut encore une fille, qu'il appela Feïga, mais elle ne vécut pas longtemps.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-185
Les disciples de Rabénou lui racontèrent qu'un Tsadik était animé d'une ferveur hors du commun au moment où il allumait les mèches, à l'occasion de la fête de Hanoucah. Rabénou leur répondit que cette fièvre enthousiaste était due au fait qu'il n'arrivait pas à se renouveler durant le reste de l'année.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-722
Une personne salua une fois Rabbi Nathan : 'Bonjour Rabbi !'.
Le maître lui répliqua : 'Bonjour assistant !'. Il voulait lui faire comprendre que s'il était Rabbi, il était comparable à ceux qui enseignent aux jeunes enfants. C'est pourquoi son interlocuteur devenait son assistant, qui l'accompagne dans l'enseignement dispensé. Ceci montre à quel point Rabbi Nathan s'éloignait complètement du moindre titre ou leadership.