Quelqu'un demanda une fois à Rabénou la raison pour laquelle il n'y avait pas de livres qui rapportent ses discours et ses actions, à l'instar des autres Tsadikim, comme le Baal Chem Tov, dont la vie est racontée dans l'ouvrage 'les Prodiges du Becht'.
Rabénou répondit : 'il y a aussi beaucoup de choses à dire sur mon compte...'.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-193
Rabbi Chimon l'un des élèves de Rabénou insistait auprès de son maître : il voulait lui arracher la promesse qu'il continuerait à être attaché à son service dans le monde futur, tout comme il se dévouait pour lui dans ce monde. Rabénou refusait systématiquement. Il arriva une fois que Rabbi Nahman et Rabbi Chimon furent du même voyage. Après avoir franchi une certaine montagne, ils se mirent à la dévaler à toute allure. Ils courraient un danger certain, du fait de la vitesse excessive de la carriole: cette dernière pouvait à tout moment se renverser. Quand Rabbi Chimon se rendit compte de la situation, il risqua sa vie pour sauver Rabénou : il sauta hors de la carriole et parvint à freiner sa course folle avec ses seules épaules' Ce qui permit à Rabénou d'échapper au pire. Après cet épisode, alors que Rabbi Chimon réitérait sa demande, Rabénou lui lança : « tu as vraiment bien agi ! Mais était-ce seulement pour ce motif '! » Une fois de plus, Rabénou ne lui fit aucune promesse. Finalement, la mère du Tsadik qui possédait l'inspiration divine, comme on le sait, parvint à convaincre son illustre fils : « fais-lui plaisir et accorde-lui ce qu'il souhaite. Il t'a tellement sollicité ! » Rabénou acquiesça donc à la requête de Rabbi Chimon, ce qui eut pour effet d'exciter la jalousie de Rabbi Nathan : ce que son ami avait mérité était vraiment très grand !
Rabbi Nahman, remarquant son changement d'humeur, le rassura :
« quant à toi, tu auras droit à une part meilleure que celle-là ! »
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-40
Alors qu'il faisait l'éloge de la terre d'Israël, Rabénou affirma une fois :
« soit Israël, soit Ouman ».