Rabbi Nathann déclara à des hassidé breslev : 'vous voilà obligés de veiller à ce que votre grandeur ne dissimule pas la gloire de Rabénou'.
Une autre fois, il leur dit : 'vous devez faire attention à ce que votre propre petitesse ne voile ni ne cache la gloire de Rabénou'.
Source :
1-119
Rabénou a dit : « je n'interviens pas pour modifier le texte des différentes versions de la prière ». A l'exception de la bénédiction
« yichtabah » qui s'achève par les mots : « habo'her béshiré zimra mélekh ya'hid 'hey haolamim ». Il ne faut pas ajouter le mot E-l entre les mots « ya'hid » et « 'hey ». Le conclusion de cette bénédiction est similaire à celle qui finit l'autre prière « baroukh shéamar », et pour laquelle le mot E-l n'apparaît pas.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-262
Rabbi Simha, le père de Rabénou, était âgé de dix ans, quand le Becht quitta ce monde. Odèle, la fille de ce dernier, choisit Rabbi Simha comme futur époux de sa fille Feïga, en raison de ses nobles qualités, mais aussi parce qu'il était le fils de Rabbi Nahman Horodenker, un élève distingué du Becht. De plus, Odèle avait entendu son illustre père lui déclarer une fois, à propos de Rabbi Simha :
'c'est un enfant charmant'.