ENSEIGNEMENT 30 - cours 146 Plus de pouvoir implique plus de soumission
Likoutey Halakhot
cours 146 Plus de pouvoir implique plus de soumission (partie 1)
24 août 2011 - 12h10
Mots-clés : TESHOUVA , PRIERE , ETUDES
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Partie 1
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Extraits : Conversation avec les anges II
1-785
Rabbi Nathan souligna un jour l'importance primordiale accordée au renforcement. En d'autres termes, chaque individu doit aspirer de toutes ses forces au bien véritable, quelles que soient les actions qu'il ait pu commettre. Il rapporta aussi cette phrase célèbre de Rabénou, à savoir que le désespoir n'existe pas. Après le cours dispensé, un auditeur vint le voir, avec en tête une question bien précise.
Avant de la lui poser, il lui fit le récit suivant. Il avait habité Vilna dans le passé. La grande synagogue de la ville comptait en son sein de nombreux Sifré Torah, ornés de somptueuses couronnes d'or, et incrustés de pierres précieuses valant une fortune. Les administrateurs de la synagogue surveillaient le lieu avec le plus grand soin, et avaient nommé des gardiens chargés de veiller sur toutes ses richesses. Durant la nuit de Kipour, la garde se relâcha. Il était en effet inconcevable qu'un juif se permette de piller ces ornements d'argent et d'or, qui recouvraient les Sifré Torah, en ce jour redoutable, qui inspirait une si grande crainte !
Plusieurs voleurs avaient pourtant pressenti une baisse de vigilance. Ils en profitèrent pour dérober ces objets sacrés cette même nuit. Lorsque les fidèles se rendirent à la synagogue, le lendemain, et se rendirent compte de cette profanation, ils tremblèrent de tous leurs membres. Etait-il concevable qu'un juif ait la hardiesse de venir s'emparer des pierres précieuses qui servaient de décoration aux Sifré Torah, qui plus est la nuit de Kipour '
Ils supposèrent d'emblée qu'ils avaient à faire à un voleur juif... Les rabbins de la ville se réunirent, puis rendirent leur jugement : ils déclarèrent un terrible anathème contre les voleurs. Cette condamnation très sévère qui se prolongeait aussi dans l'au-delà, selon le décret des rabbins, visa aussi tous ceux qui connaissaient l'identité des transgresseurs, et qui la garderaient secrète. L'homme qui s'entretenait avec Rabbi Nathan, poursuivit : 'je n'ai pas participé au vol, mais je savais qui étaient les coupables... Toute cette histoire s'est passée depuis bien longtemps maintenant, mais, les années filant, le désespoir a fini par s'emparer de moi... Vos paroles enflammées, que vous venez de prononcer sur le thème du renforcement, m'encouragent à vous demander conseil, afin de rectifier ce silence coupable, qui m'a fait perdre la paix'. On ignore le type de recommandation que cet homme reçut de la part de Rabbi Nathan. Le maître lui définit une ligne de conduite à suivre, pour faire téchouva.
Source :
1-150
Après la discussion rapportée dans Hayé Moharan, §511, le Maguid de Térovitsa demanda à Rabénou : « où habite donc ce scribe ' »
Rabbi lui répondit qu'il habitait dans la ville de Yalssivet.
Le disciple demanda l'autorisation du maître de lui rendre visite, ce qui lui fut accordé. Il parvint à le trouver. Le scribe habitait dans une cave.
Quand le Maguid fit son entrée, le scribe était assis, le visage tourné vers le mur. Dès qu'il entendit qu'un homme venait d'arriver, il demanda :
« que désirez-vous ' » Le Maguid lui répondit qu'il désirait lui commander plusieurs parchemins sacrés (pour Téfilin).
Le scribe renchérit : « chez moi les rouleaux sont chers et valent un rendel ! » Un rendel valant trois roubles, il s'agissait d'une somme importante. Le Maguid consentit néanmoins à payer le prix proposé.
Le scribe lui dit : « revenez me voir dans une semaine ! »
Le Maguid revint donc à la date convenue. Il découvrit les parchemins sur la table, à l'entrée de la pièce. Quant au scribe, il avait toujours la même posture, le visage orienté vers le mur.
Le Maguid rapporta les précieux rouleaux à Rabénou, qui les prit et les embrassa. Il ordonna alors au Maguid de ne les porter qu'à chaque premier jour du mois.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-325
L'arrangement matrimonial entre Rabénou et la fille de Rabbi Efraïm d'Ossyatin, fut conclu par l'intermédiaire de plusieurs Tsadikim de renom, qui prirent conscience de la grandeur de Rabbi Efraïm, lorsqu'ils furent de passage chez lui. De nombreux dirigeants notoires avaient l'habitude d'être hébergés chez lui.
Il méritait que sa fille s'unisse à Rabénou, le descendant du Becht.