Rabénou a dit :
«le profit spirituel dont on peut bénéficier grâce à un jeûne dépend de la façon dont on l'achève. A l'issue du jeûne, on doit manger lentement, et non de façon gloutonne ».
(cf Berakhot 6,b : «le salaire du jeûne est la charité » (distribuée aux pauvres, à l'issue du jeûne) - Sanh. 35,a. Rachi sur place).
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
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Quand Rabénou prenait le repas en compagnie de ses proches, lors de la soirée pascale, il prenait place en tête, les autres convives s'asseyant quant à eux en bout de table, laquelle pénétrait dans la seconde pièce, du fait de sa longueur. Par contre, lors des autres jours de fête et des Shabbatot, Rabénou ne prenait pas son repas avec eux.