Dans la leçon 277 (LM I,277), Rabénou explique que la consommation du pied d'un bovin constitue un remède pour une personne qui souffre d'une maladie des poumons. Rabbi Avraham Sofer a rapporté le contexte dans lequel Rabénou a été amené à énoncer un tel enseignement. La leçon citée fut dispensée le huitième jour de la fête de Soucot (cf Hayé Moharan §59). Ce jour-là, Rabbi Aharon, le rav de Breslev, rendit visite à Rabénou, et en profita pour lui amener une préparation culinaire à base de pied. Telle était la coutume de consommer ce type d'aliment le jour de fête. Rabbi Aharon avait reçu deux parts. Il décida d'en offrir une au Tsadik, qui saisit l'occasion de lui transmettre cet enseignement. Rabbi Nahman souffrait alors de la tuberculose.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-237
A l'époque où Rabénou vivait encore dans la maison de son beau-père, à Ossyatin, le saint Rabbi Nahoum de Tchernobyl s'en vint à passer par là.
Un oiseau fut victime d'un mauvais maniement du fouet d'un cocher.
S'adressant au cadavre, il lui déclara :
'tu l'as bien mérité !'. Rabbi Nahoum s'étonna de cette remarque. De Rabénou, il affirma qu'il possédait 'de beaux yeux', à l'instar du roi David.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-217
La leçon intitulée 'je chanterai l'Eternel tant que j'existerai' (LM tome I, 282) fut donnée en présence de Rabbi Nathan et de Rabbi Naftali, après que tous deux aient couru derrière leur maître, au moment de son départ pour Lemberg (cf Yémé Moharnat §26). Avant de dispenser cet enseignement, Rabénou leur demanda ce qu'ils souhaitaient le plus : recevoir une bénédiction, ou leur révéler une leçon. Rabbi Nathan lui répondit qu'il les bénirait à son retour de Lemberg.
En attendant, qu'il leur dévoile maintenant un enseignement !
Ce que fit Rabénou. Le maître les bénit ensuite, en leur souhaitant de vivre longtemps. Il leur manifestait ainsi sa gratitude d'avoir été à l'origine de cette initiative. Les hassidé breslev s'étonnaient de la teneur de ce récit, car Rabbi Nathan était âgé de seulement 65 ans à sa disparition. En fait, la maladie intestinale qui le rongea aurait dû le terrasser beaucoup plus tôt. Il eut donc bien droit à une 'prolongation' de jours, comme le lui avait promis Rabénou.