Rabbi Naftali s'exprima une fois de la sorte : 'j'éprouve toujours des craintes vis-à-vis des pensées qui m'agitent, car il me faudra rendre des comptes à Rabénou. Dès que j'arriverai chez lui, il me fera remarquer : 'Naftali, à quoi as-tu pensé '' Rabbi Israël de Tirovitsa, qui a été élevé dans la maison de Rabbi Naftali, rapportait ces propos en son nom.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-222
Comme on le sait, Rabénou souhaitait que Rabbi Haïkel renonçât à toutes ses affaires, pour se consacrer exclusivement à la hazanout.
Le poste de chantre lui permettrait de gagner sa vie, sans compter les aides supplémentaires dont il pourrait bénéficier. Lorsque Rabénou lui fit part de ses intentions, il ajouta : 'si tu pars avec moi pour Breslev, tu apparaîtras comme une personnalité unique et originale dans ta discipline, tout comme je le suis dans mon domaine'.
Le don de composer des mélodies lui avait été octroyé par Rabénou, qui avait oeuvré en sa faveur, à la source céleste d'où proviennent ces différents airs.
Contre toute attente, Rabbi Haïkel décline l'offre de Rabénou.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-113
Après la disparition de son épouse, Rabénou confia : «si j'avait su l'importance de ce que représente la femme de la jeunesse (la première épouse), je lui aurais dit : « accroche-toi et vis ! » (cf Alim litroufa lettre n°1)