Un vin fort doit être consommé à l'occasion de la fête de Pourim, et non pour Simhat Torah.
Source :
1-278
L'enseignement 266 ( LM I,266) a été donné à la suite d'une conversation rapportée dans Yémé Moharnat §39.
Rabénou avait déclaré à Rabbi Aharon, le rav de Breslev, que sa maison était semblable à une soucah.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-114
Ayant fait le voyage de Dashiv à la ville où habitait Rabénou, ses disciples eurent l'occasion de lui raconter une anecdote.
Lors d'un certain jour de fête qui tombait cette année-là la veille de Shabbat - il s'agissait probablement de Simhat Torah - les disciples étaient attablés autour du repas du jour de fête, quand ils se mirent à parler entre eux du service de D., tant et si bien que leurs discussions se prolongèrent jusqu'à l'approche du Shabbat. Quand ils s'en rendirent compte, ils se hâtèrent de mettre fin à leur repas et à leurs réflexions, afin d'aller accueillir le Shabbat. Rabénou leur lança :
« vous qui êtes de Dashiv, vous agissez avec précipitation !
Il est possible d'étendre une nappe, de procéder à la sanctification du Shabbat (comme indiqué dans le Shoulhan Aroukh paragraphe 271), et de poursuivre les discussions ! », avant d'entamer la prière du vendredi soir.