ENSEIGNEMENT 30 - cours 190 Ramener tout vers D...
Likoutey Halakhot
cours 190 Ramener tout vers D... (partie 1)
22 novembre 2011 - 12h00
Mots-clés : EMOUNA , CULTURE JUIVE , PHILO
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Partie 1
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Extraits : Conversation avec les anges II
1-560
Les hassidé breslev devaient un soir sanctifier la nouvelle lune, mais celle-ci ne se laissait pas voir facilement.
Bien que Rabbi Nathan ait adopté un avis moins rigoureux, comme indiqué dans Hayé Moharan §483.
Rabbi Aharon, le rav de Breslev, ne se contenta pas de cette opinion et voulut l'apercevoir avec netteté. Pour cela, il attendit encore une journée. La nuit suivante, le ciel était dégagé et il put sans problème réciter la bénédiction appropriée.
Rabbi Aharon le fit remarquer à Rabbi Nathan : 'tu vois ! En attendant un jour de plus, j'ai pu sanctifier la lune comme il se doit !' Son interlocuteur lui répliqua : 'mais j'ai déjà récité aujourd'hui les prières qui suivent la bénédiction de la lune !' Il voulait lui faire comprendre que ses prières avaient plus de poids, parce qu'il avait sanctifié la lune la veille.
Source :
1-241
Après avoir dispensé l'enseignement 109, qui figure dans la seconde partie du Likouté Moharan, Rabénou ordonna à ses disciples de déployer tous leurs efforts afin de se rendre sur la sépulture du Becht, à Medziboz.
Il leur recommanda d'y aller au cours de l'été, afin de pouvoir s'y attarder plus longuement. La leçon 109 se base sur le verset : 'les Tsadikim hériteront de la terre'. Il y est expliqué que l'endroit où repose un Tsadik possède une sainteté équivalente à celle de la terre d'Israël.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-183
Lorsque Rabénou rendit visite au saint Rabbi Mordekhaï de Neskhiz, à son retour de la Terre sainte, il le trouva alité et souffrant. Il vint en fait le voir cinq jours avant son décès, comme mentionné dans Hayé Moharan §113. Rabbi Mordekhaï versa alors à Rabbi Nahman la somme de dix rendels pour un rachat afin qu'il prie pour sa guérison. Rabénou confia à ses disciples que si Rabbi Mordekhaï avait été prêt à se défaire de tous ses biens en les cédant à la charité, il aurait recouvré la santé, mais il aurait été difficile de le lui dire.