Rabénou mit une fois à l'épreuve Rabbi Nathan, alors que celui-ci le connaissait à peine. Il lui fit une remarque désobligeante et chercha à l'humilier : 'voyez-vous ce jeune homme distingué : gendre du grand Rabbi David Tsvi, et fils de Rabbi Naftali Hertz !' Rabbi Nathan continua à manger, comme si de rien n'était. Rabénou renchérit : 'quand on fait honte à une personne, alors qu'elle est attablée, elle s'interrompt habituellement, alors que lui (c'est à dire Rabbi Nathan) poursuit son repas...' Finalement, Rabénou déclara à son hôte : 'puisqu'il en est ainsi, je t'ordonne à présent de ne plus manger !' Plus tard, Rabénou lui adressa des paroles de réconfort (cf Yémé Moharnat fin §3).
Source :
1-600
A l'époque où Rabénou repoussa des deux mains le frère de Rabbi Itshak de Harshivaté, celui-ci rencontra Rabbi Nathan sur le chemin du retour. Il lui fit part de la conduite de Rabénou à son égard. Rabbi Nathan s'exclama :
'voilà qui s'appelle repousser !! En ce qui me concerne, même si Rabénou en venait à me repousser avec des poutres d'une maison, serait-ce une raison pour l'abandonner ''
Source :
1-585
A l'occasion du mariage de la fille de Rabbi Aharon, le fils du Tsadik Rabbi Mordekhaï de Tchernobyl, avec Rabbi Israël, le fils de Sarah, la fille de Rabénou, Rabbi Mordekhaï interrogea Rabbi Nathan : 'que recommande votre maître, au sujet de l'épilepsie ''
Il lui rapporta l'enseignement 201 du Likouté Moharan : 'il a distribué son argent aux pauvres' (Ps 112,9). Dans ce verset, le mot 'épilepsie' apparaît en acrostiche. Satisfait par cette réponse,
Rabbi Mordekhaï conclut par ces mots : 'eh bien, il ne nous reste plus qu'à distribuer une nouvelle fois la charité'.