Au cours d'un repas pris dans la ville de Téplik, un hassid breslev demanda conseil à Rabbi Nathan, pendant qu'il consommait du borchtch (un plat à base de betteraves). Ce dernier ne répondit pas. Le disciple réitéra sa demande, mais le maître ne réagit pas. Pour la troisième fois, le hassid sollicita Rabbi Nathan, qui finit par lui répondre : 'je n'arrive pas à me décider : dois-je prendre une autre bouchée de ce plat, car la nourriture que j'ai déjà avalée me suffit peut-être. Et tu voudrais que je te réponde sur-le-champ ''
Source :
1-725
Rabbi Nahman de Toulchin raconte qu'il était impossible de percevoir sur le visage de Rabbi Nathan un quelconque changement d'expression lorsqu'il traversait une épreuve ou quand il en était délivré, après avoir reçu l'aide divine. Pour le maître, détresse et salut étaient semblables, tant sa foi et sa confiance en D. étaient grandes. Ce n'est qu'au moment de la prière que son visage changeait d'aspect. Il n'était plus le même, avant et après avoir prié.
Source :
1-190
L'enseignement 37 de la première partie du Likouté Moharan a été donné à la suite d'une question posée par une personne à Rabénou à propos d'une éventuelle source de revenus fournie par l'abattage rituel.
Le maître ne lui fournit pas de réponse immédiate, se contentant de lui révéler l'enseignement précité. Le questionneur comprit de lui-même que Rabénou ne souhaitait pas le voir pratiquer ce métier.