ENSEIGNEMENT 30 - cours 239 Quelqu un t as pris ta place...
Biour Halikoutim
cours 239 Quelqu un t as pris ta place... (partie 1)
02 février 2012 - 12h00
Mots-clés : VERITE
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Dans la perfection matérielle a laquelle on est arrive ..., qui se sent en trop? Nous...,On se casse , on se fatigue ..., on fait des erreurs..., on a des sentiments qui nous empêchent d`être "implacables"...
Bingo !!!!!!!!!!!, l`esprit de amalek a pris le dessus, et a montre que l`on peut faire "rass veshalom" mieux que le créateur... , cad un "monde moderne" fruit du travail de nos mains ou tout fonctionne parfaitement sauf la création principale de D... : l`homme...!!!!???
Comment on sort de cette folle inversion qui peut amener au plus grand désarroi...?
Avec la bouche et le cœur..., en se prenant un moment pour se rappeler qui on est et ou on va , et pour qui tout cela a été créé?
Pour la consommation..., ou pour apprendre a voir D...
Maintenant, quand on a mal de ne pas être nous mêmes... malgré nos 250 employés et nos dizaines de secrétaires...
quand la seule chose qui nous calme, c`est ce moment que l`on vole entre 2 "représentations" de : "je suis super bien dans ma peau" et que l`on s`avoue alors qu`on est simplement POMME, perdu...
Alors on commence a chercher des médicaments, des solutions...
Rabbi Nachman de Breslev nous dévoile ce si grand et simple secret:
Pour devenir toi même ... , il faut que TU TE METTES A PARLER AVEC D..., a pleurer de cet éloignement , ET TOUT VA SE METTRE A SA PLACE ...: TOI SURTOUT .
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Partie 1
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Extraits : Conversation avec les anges II
1-310
Il est mentionné dans Sihot haRan §172, que Rabénou a offert un talith à l'un de ses disciples. Il s'agissait de Rabbi Youdel.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-627
Un hassid breslev fit part de son mécontement à Rabbi Nathan.
Son fils, Hirch, était de caractère espiègle, et passait le plus clair de son temps à faire des bêtises. Ce tourment venait s'ajouter à la terrible pauvreté dans laquelle ce hassid se débattait quotidiennement. Hirch causait des dommages, en s'attaquant aux biens d'autrui. Il s'amusait par exemple à mettre le feu aux queues du bétail, et réalisait bien d'autres tours... tant et si bien que son père se retrouva rapidement dans l'incapacité de dédommager tous ceux qui avaient subi une perte financière, par la faute de son fils. Il venait donc demander conseil à Rabbi Nathan.
Celui-ci lui répondit qu'il devait le marier. A quoi le père répliqua aussitôt : 'mais qui voudra d'un tel parti pour sa fille '' 'Qu'importe ! Pour celui qui voudra bien le prendre pour gendre, tu donneras sans tarder ton accord pour l'arrangement marital, et tu le marieras' conseilla le maître.
D. vint en aide au hassid breslev. Son fils se maria avec une jeune femme pauvre, l'arrangement entre les deux familles à peine conclu, comme l'avait suggéré Rabbi Nathan. Peu de temps après son mariage, Hirch connut une transformation radicale. Il se mit à servir D. et devint rapidement un très grand Tsadik, à tel point que les gens l'appelaient par affection 'le père blanc'. Rabbi Hirch eut un fils, du nom de Rabbi Nahman, qui occupa la fonction de responsable du Kloïz d'Ouman. Rabbi Hirch était très apprécié de Rabbi Nahman de Toulchin. Les hassidé breslev qui l'ont connu ne cessaient pas de parler de lui en termes élogieux, et racontaient ses actions vertueuses. Son fils Rabbi Nahman, précédemment cité, fut assassiné à Ouman, à la suite de troubles provoqués par les bolchéviques, que D. venge son sang.
Source :
1-150
Après la discussion rapportée dans Hayé Moharan, §511, le Maguid de Térovitsa demanda à Rabénou : « où habite donc ce scribe ' »
Rabbi lui répondit qu'il habitait dans la ville de Yalssivet.
Le disciple demanda l'autorisation du maître de lui rendre visite, ce qui lui fut accordé. Il parvint à le trouver. Le scribe habitait dans une cave.
Quand le Maguid fit son entrée, le scribe était assis, le visage tourné vers le mur. Dès qu'il entendit qu'un homme venait d'arriver, il demanda :
« que désirez-vous ' » Le Maguid lui répondit qu'il désirait lui commander plusieurs parchemins sacrés (pour Téfilin).
Le scribe renchérit : « chez moi les rouleaux sont chers et valent un rendel ! » Un rendel valant trois roubles, il s'agissait d'une somme importante. Le Maguid consentit néanmoins à payer le prix proposé.
Le scribe lui dit : « revenez me voir dans une semaine ! »
Le Maguid revint donc à la date convenue. Il découvrit les parchemins sur la table, à l'entrée de la pièce. Quant au scribe, il avait toujours la même posture, le visage orienté vers le mur.
Le Maguid rapporta les précieux rouleaux à Rabénou, qui les prit et les embrassa. Il ordonna alors au Maguid de ne les porter qu'à chaque premier jour du mois.