Certains disent que le nom de famille de Rabbi Nahman était "Horodenke", mais on ne sait pas avec certitude si ce nom provenait de la ville qui porte le même nom. Cependant, à Ouman, une inscription contenant les clauses halakhiques du second mariage de Rabénou indiquait :
"Rabbi Nahman fils de Simha", sans rien ajouter.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-258
Au moment où Rabénou dévoila le rouleau des secrets à Rabbi Nathan et Rabbi Naftali, il les mit en garde de ne révéler à quiconque le contenu de ce manuscrit. Une seule personne par génération devait être mise au courant.
Rabbi Nathan suivit ces directives. Quand celui-ci quitta ce monde, Rabbi Naftali transmit le précieux rouleau à Rabbi Aharon Lipvesker zal, un homme d'une grande sainteté, et dont la naissance était le fruit d'une bénédiction de Rabénou. Rabbi Aharon poursuivit la chaîne de la transmission en le remettant à Rabbi Avraham ben Rabbi Nahman zal. Avant la disparition de ce dernier, la fille de Rabbi Aharon, Tsirel, vint rendre visite à Rabbi Avraham, qui était alors très malade.
Elle lui demanda de bien vouloir transmettre le parchemin secret :
selon les directives de Rabénou, une seule personne devait être mise au courant ! Malheureusement, Rabbi Avraham avait déjà perdu l'usage de la parole au moment où Tsirel l'interrogea. On ignore si Rabbi Avraham a finalement remis le rouleau caché à une autre personne.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-142
Après la disparition de Rabénou, Rabbi Haïkel passa la fête de Rosh Hashana chez le saint Rabbi Mordekhaï de Tchernobyl.
Celui-ci venait de finir son repas, quand il entendit son hôte laisser échapper un soupir. Devant l'étonnement du maître, Rabbi Haïkel s'expliqua : « j'ai soupiré, car je me souviens de Rosh Hashana passé en compagnie de Rabénou ». Rabbi Mordekhaï lui répondit alors :
« qu'à cela ne tienne ! Qu'on me fasse entendre l'un de ses chants ! »
Rabbi Haïkel se mit en chantonner l'air de « Echet Hayil », car les disciples de Rabénou avant l'habitude d'entonner cette mélodie à Rosh Hashana. Lorsqu'il s'arrêta, Rabbi Mordekhaï s'exclama : « on peut percevoir l'esprit de sainteté qui résidait sur votre maître à travers cette mélodie ».