Si les juifs ont pris l'habitude de réciter des prières axées sur le pardon des fautes commises, au petit matin, c'est bien parce qu'ils acquièrent alors le mérite de faire coïncider leur prière avec le lever du soleil, ce qui démontre l'importance d'une telle pratique.
Source :
1-184
Lorsque Rabbi Nahman de Toulchin était de passage à Lemberg, le rav de la ville lui rapporta une anecdote. A l'époque où Rabénou séjournait à Lemberg pour des motifs de santé, il se retenait de parler (en raison de la maladie dont il souffrait). Cependant, quand il se mettait à parler, il y avait toujours matière à discussion, en particulier quand il racontait les péripéties de son voyage en Terre sainte. Ces récits avaient de quoi impressionner. Une fois, lors du troisième repas de Shabbat, Rabénou annonça à son auditoire qu'il en raconterait un. Le fils du rav se rendit compte en plein milieu du récit que Rabénou était sur le point de rendre l'âme, tant sa ferveur et son attachement à D. étaient forts. Il s'en alla allumer une veilleuse, car Shabbat était déjà sorti. Il pria pour que Rabénou interrompe son histoire, afin qu'il ne courre pas un plus grand danger. Cette action eut pour conséquence de susciter un regain de vitalité chez le Tsadik, qui ne tarda pas à remercier celui qui avait été à l'origine de cette initiative.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-221
Rabénou quitta ce monde vers 3 heures de l'après-midi. Pour cette raison, les hassidé breslev ont la coutume de dresser la table à l'occasion de sa hiloula, en fin de journée.