Rabénou n'appréciait pas spécialement les prédications qui étaient courantes à son époque, en raison de la renommée et de l'honneur qui s'attachaient à ce « métier ». Pourtant, il déclara au sujet du Maguid de Térovitsa : « lorsque le Maguid arrive dans un certain village, ses habitants se préparent à l'accueillir : ils ferment leurs commerces, portent en son honneur des vêtements de Shabbat,' Tous ces efforts déployés engendrent des pensées de repentir. Sur ce point, la prédication est une bonne chose ».
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-517
J'aime prier en compagnie de ceux qui font correspondre leur prière avec le lever du soleil, mis à part l'érudit qui s'irrite facilement (il se met à débiter sa prière à toute vitesse parce qu'il est pointilleux sur l'heure exacte de lever du soleil).
Source :
1-572
Rabbi Nathan apprit que Rabbi Guédalia Velwell étudait le Shoulhan Aroukh, avec ses principaux commentaires. Il révisait beaucoup cette étude, afin de la savoir par coeur.
Par la suite, Rabbi Nathan eut l'occasion de le rencontrer. Il lui dit alors : 'tu devrais aussi étudier de la même façon le Likouté Moharan, car tu en auras besoin dans la tombe.
Quand tu sentiras la vermine s'attaquer à tes membres et tes os, elle rencontrera sur sa route le Likouté Moharan : alors, elle s'éloignera de toi'.