LIKOUTEY HALAKHOT ~ BEKIOUT - cours du 18 janvier 2011 à 14H17
Likoutey Halakhot
cours du 18 janvier 2011 à 14H17 (partie 1)
18 janvier 2011 - 14h17
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Partie 1
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Extraits : Conversation avec les anges II
1-557
Le saint Rabbi Méir de Prémishlan zatsal, l'un des élèves du Becht, commentait les mots du dernier Psaume (150) : 'avec le tambourin et la danse'. Il expliquait qu'en fin de compte, D. pardonnera les fautes d'Israël. Cette exégèse est basée sur le fait que le mot 'danse' qui figure dans ce verset possède la même racine que le mot 'pardon'. La lettre Tav (son 't') sans daguesh est prononcée par les Ashkénazes comme si la lettre Samekh (son 's') était écrite à sa place.
'Tof' le tambour devient 'Sof', la fin...
Quand Rabbi Nathan entendit cette explication, il ajouta : 'ce n'est qu'à la fin qu'Il pardonnera !!!' Autrement dit, combien doit-on endurer d'épreuves avant de parvenir à cette bonne fin...
Source :
1-148
Rabénou s'adressa une fois à Avraham Payès : « va faire la paix entre le serveur et sa femme, qui travaillent tous deux à l'établissement de bains, car lorsqu'ils se disputent, ils commettent des fautes graves, chacun de son côté ». Il s'en alla et leur remit une somme substantielle, ce qui restaura la concorde au sein du couple, la pauvreté étant la cause de leur dérapage. En cours de route, Avraham se mit à réfléchir sur sa propre situation : « si Rabénou est au courant des événements qui ont eu lieu dans la maison du serveur, il sait certainement ce que j'ai fait de mal jusqu'à présent' » Il se rendit chez Rabénou avec un c'ur brisé et le supplia de lui donner un moyen de réparer ses fautes. Rabénou lui répondit : « laisse tout cela pour une autre fois. » Le temps passa avant que Rabénou n'aborde à nouveau ce sujet, au moment où l'on consomme
Le troisième repas de Shabat. « Retourne chez toi et mets-toi à manger très copieusement, en ayant l'intention de ne goûter à quoi que ce soit la semaine suivante, jusqu'au prochain Shabat ». L'homme accepta joyeusement cette directive, mais au milieu de la semaine, il se sentit très faible, secoué en outre par une forte fièvre. Ses proches firent venir plusieurs médecins qui tentèrent de l'alimenter par force, mais il parvint à leur résister en maintenant sa bouche close. Par la suite, il finit par se lever et, à l'aide de béquilles, arriva enfin chez Rabénou. Quand celui-ci le vit prêt à entrer dans sa maison, il prépara quelques gouttes de Yach (eau de vie) et se posta en face de lui, sur le seuil. En lui tendant le précieux liquide, il lui dit : « prends ça ! Tu pourras continuer ton jeûne ! » Avraham Payès s'exécuta sur le champ, et parvint à poursuivre la deuxième partie de la semaine de jeûne, sans autre incident. Plus tard, Rabénou lui dressa encore un programme de jeûnes similaires, par intermittence.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-504
A propos de la Mishna (Négaïm 2,5),
'un homme est autorisé à voir toutes les tâches de lèpre sauf les siennes', Rabbi Nathan expliquait:
'un homme voit toutes les tâches de lèpre à condition qu'elles restent en dehors de lui. En d'autres termes, il est possible d'examiner les défauts de son prochain, afin d'en tirer une leçon : rester vigilant en ne tombant pas dans les mêmes travers et apprendre à se débarrasser de ce type de défauts.