Avant de quitter ce monde, Rabbi Nathan aperçut son maître en rêve.
Celui-ci tenait un exemplaire du livre brûlé. Le disciple lui fit part de son désir de l'étudier en sa compagnie.
Rabénou lui répondit : 'pour cela (c'est à dire pour accéder aux secrets profonds que renferme cet ouvrage), il te faut venir chez moi'. Quand Rabbi Nathan raconta son rêve, il déclara, anxieux : 'bien que Rabénou m'ait dit une fois que D. était avec moi, et que je ne devais jamais avoir peur, j'éprouve cependant une certaine inquiétude quant à ce rêve'.
Source :
1-535
Dans sa vieillesse, Rabbi Nathan continuait à réciter la section hebdomadaire de la Torah à deux reprises, ainsi que sa traduction en araméen, malgré son état de santé, fragile. Encore paré de ses téfilines un vendredi matin avant la mi-journée, un des hassidé breslev lui fit remarquer :
'cette façon d'agir diffère de l'enseignement du Ari zal, car d'après la tradition mystique transmise par ce maître, il faut réciter ces textes au delà de minuit'.
Rabbi Nathan lui répondit : 'tout le monde n'est pas capable d'agir selon les recommandations du Ari zal !'
Source :
1-536
Un des disciples de Rabbi Nathan n'assista pas au troisième repas de Shabbat. Alors que le maître l'interrogeait sur les raisons de son absence, il lui répondit que sa soeur s'était mariée récemment. Rabbi Nathan s'exclama : 'Une soeur ! Dis à la sagesse : tu es ma soeur ! ...'