LIKOUTEY HALAKHOT ~ BEKIOUT - cours du 23 décembre 2010 à 14H00
Likoutey Halakhot
cours du 23 décembre 2010 à 14H00 (partie 1)
23 décembre 2010 - 14h00
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Partie 1
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Extraits : Conversation avec les anges II
1-594
Un jour où Rabbi Itshak était de passage à Breslev, chez son père, il perdit une certaine somme d'argent qui était la propriété de la poste de Toulchin, dont il était le responsable.
Il en fut très affligé. Rabbi Nathan était tout aussi affecté par cette perte, d'autant que toutes les recherches n'avaient pour l'instant rien donné.
Rabbi Nahman de Toulchin, d'un naturel très calme, choisit de porter ses investigations sur la décharge d'ordures ménagères. Il se mit à la fouiller patiemment, écartant détritus après détritus, et finit par mettre la main sur l'argent. Quelle ne fut la joie de Rabbi Nathan quand son disciple le lui ramena.
Source :
1-641
Alors que Rabbi Nathan était un jour plongé dans une discussion avec ses disciples, il s'interrompit soudain et leur déclara : 'comment est-ce possible que l'air qui nous entoure soit a priori capable de supporter de telles paroles d'un si haut degré de sainteté ' On est obligé de répondre à cette question en se référant à un enseignement de nos sages, de mémoire bénie (Sanh 39,a) : 'la Présence divine réside là où dix personnes sont présentes'. En d'autres termes, là où dix personnes se rassemblent pour échanger de saints propos, la Présence s'y trouve aussi.
Par conséquent, il est possible de prononcer de telles paroles car Elle est avec nous'.
Source :
1-169
Dans la ville d'Ouman se trouvait une synagogue construite grâce à la contribution généreuse d'un certain « Rabbi Kalman », qui comptait parmi les plus grosses fortunes d'Ouman, à l'époque où Rabénou vivait encore.
Cette synagogue portait le nom de « Rabbi Kalman's Kloïz ».
Quand Rabbi Leib de Kostantina prit de l'âge, il fréquenta le Kloïz de Rabbi Kalman, n'ayant plus la force de se rendre jusqu'au Kloïz des disciples de Rabénou. De plus, la synagogue de Rabbi Kalman était bien chauffée, ce qui n'était pas du tout le cas de l'autre lieu de prières, où il y régnait un froid glacial.
Rabbi Leib y pratiquait donc ses dévotions : il se levait à minuit,etc.
Il extériorisait son service divin par des cris et des pleurs, ce qui attira l'attention du bedeau qui lui demanda :
« pourquoi pleurez-vous ' (il croyait que ses larmes étaient liées à un manque de subsistance). Je vais vous raconter une histoire de votre Rabbi qui fera sécher vos larmes définitivement ».
Il expliqua que son père faisait partie de la hevra kadisha à l'époque de la disparition de Rabénou. Lors de son décès, on se conduisit selon les règles usuelles relatives à la mort d'un être cher, sans n'y rien changer, et les membres de la hevra kadisha s'occupèrent de sa sainte dépouille
(cf Yémé Moharnat §66).
Ils chargèrent mon père de déposer votre Rabbi dans la tombe.
Il m'a raconté qu'au moment où il saisit le corps inerte alors qu'il allait toucher le sol, une intense lumière éblouit le fossoyeur un bref instant.
La sainte dépouille venait de lui être ravie. Il s'exclama : « j'ignore qui l'a posée sur le sol. Lorsque mon père me raconta ce récit, il m'ordonna de ne plus m'obstiner dans la querelle qui m'opposait aux hassidé breslev, en raison de ce qu'il avait vécu. Le bedeau conclut par ces mots :
« pourquoi donc pleurez-vous quand vous avez la chance d'avoir un tel Rabbi si saint et si redoutable ».