Quand Rabbi Nathan devait dormir avec une autre personne dans sa chambre, il s'arrangeait pour en choisir une qui dormait profondément, de façon qu'il ne la gêne pas dans son service divin. Rabbi Nahman de Toulchin rapporte qu'il eut l'occasion de se retrouver dans la même chambre que son maître, pour y dormir.
Cependant, le disciple avait décidé de rester éveillé toute la nuit, afin de connaître l'emploi du temps nocturne de Rabbi Nathan. Tout à coup, celui-ci s'approcha de Rabbi Nahman de Toulchin et lui dit : 'tu ne dors pas encore ' Eh bien dors'. Aussitôt, le disciple fut plongé dans un profond sommeil, et n'eut pas le mérite d'assister aux dévotions de son maître.
Un scénario analogue se répéta pour d'autres hassidé breslev.
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1-694
Un jour, Rabbi Akiva Velwell s'échauffa lors d'une discussion avec Rabbi Nathan, à propos du sens littéral à attribuer à un certain passage du commentaire halakhique 'Maguen Avraham'. Rabbi Nathan interrompit soudain le débat en s'écriant : 'tu persistes dans ton désaccord ' Il m'est arrivé de ne pas comprendre le sens simple d'un passage de ce livre. L'auteur en personne est venu me trouver et m'en a fourni l'explication...'
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1-281
On raconte que la leçon 285 (LM I,285) intitulée 'elle a goûté de la bonne marchandise, aussi sa lampe ne s'éteindra pas la nuit' a été dite à propos de Rabbi David, de la ville de Paly, qui ne rendit visite à Rabénou qu'une seule et unique fois. La deuxième partie du verset s'applique à lui. A l'un des opposants qui émettait des doutes vis à vis de Rabénou, Rabbi David lui démontra que toutes ses questions provenaient d'une faille dans son étude. Particulièrement doué, Rabbi David était le beau-frère de Rabbi Mordekhaï, le juge rabbinique de Téplik.