Rabbi Nathan avait l'habitude d'attendre le retour de ses enfants de l'école en fin de journée. Il prenait le dîner en leur compagnie, procédait à la bénédiction après le repas, lisait ensuite le Chéma récité au coucher, puis allait dormir, en même temps qu'eux. Bien que cette façon d'agir lui prenait un temps précieux, et pouvait rendre plus difficile son lever pour hatsot, il souhaitait néanmoins leur inculquer une éducation conforme à la Torah, et basée sur la crainte du Ciel.
Source :
1-537
A l'époque de Rabbi Nathan, une personne souhaitant se rendre en Pologne devait être munie d'une autorisation gouvernementale et d'un passeport. Malgré tout, Rabbi Nathan et Rabbi Nahman de Toulchin n'eurent d'autre choix que de se rendre là-bas, sans ces pièces officielles.
Les douaniers n'avaient pas l'habitude de contrôler les rabbins, mais ils se contentaient de leur demander s'ils les avaient en leur possession. Lorsqu'ils répondaient que leurs papiers étaient en règle, les douaniers ne poussaient pas plus loin l'investigation. Quand ce fut au tour de Rabbi Nahman de se présenter, il leur déclara : 'peut-on de nos jours voyager sans passeport ''
Cette ruse leur permit de franchir la frontière sans encombres.
Source :
1-562
Rabbi Shlomo Reouven faisait partie des élèves de Rabbi Shmouel Aïzik.
On raconte une anecdote le concernant.
Le saint Rabbi Mordekhai de Tchernobyl zatsal souhaitait le bénir, afin qu'il ait une descendance. Cependant, à la grande stupéfaction de ce Tsadik, il refusa de recevoir une nouvelle fois cette bénédiction, car son maître Rabbi Shmouel Aïzik l'avait déjà béni de la sorte. Rabbi Mordekhai, admiratif, déclara : 'c'est ce qu'on appelle la véritable foi dans les sages'.