Quand le marieur se rendit chez Rabénou, pour lui proposer d'unir sa fille Sara au fils de Rabbi Leib de Dobrovna, il ne donna pas son accord.
Dès que Rabbi Haïkel l'apprit, il s'adressa à Rabénou, lui disant :
« tous les Justes de la génération se sont joints à lui, par alliance, pourquoi donc refusez vous d'en faire autant ' »
Le maître, dont le tempérament était très malléable, surtout après son périple en Terre sainte, lui répondit : « je n'aperçois pas de futur marié.
A moins que Rabbi Leib soit prêt à verser la somme de dix mille rendels » (un rendel vaut trois roubles).
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-588
Rabbi Hirch Leib, le rav de Breslev, qui était le fils de Rabbi Aharon et le père du rav de Tchérin, n'avait pas encore d'enfants durant les premières années de son mariage. Il confia à sa femme, qu'il était d'avis de se séparer d'elle, si dix années s'écoulaient sans pouvoir réaliser le commandement de la procréation, conformément à la loi juive. Son épouse se rendit chez Rabbi Nathan et lui rapporta les paroles de son mari. Elle lui demanda d'intervenir mais il resta silencieux. Quand le couple entama sa dixième année de vie commune, le rav rappela à sa femme que dans le cas où l'année en cours s'achevait sans naissance, il serait dans l'obligation de divorcer. La femme, en larmes, s'en retourna une nouvelle fois chez Rabbi Nathan et le supplia de lui donner une bénédiction pour avoir des enfants. Il la consola : 'ne t'inquiète pas, il ne divorcera pas !' Ses paroles se réalisèrent. Elle donna le jour au futur rav de Tchérin et eut par la suite un autre garçon : Rabbi Hayim, le rav de Breslev.
Source :
1-109
Quand Rabbi Nathan mit par écrit ses propres innovations dans le domaine de la Torah, Rabénou fit son éloge, s'exclamant :
« te voilà unique dans la génération pour découvrir de nouvelles explications ! » Voyant l'étonnement de Rabbi Nathan, Rabénou renchérit : « y a-t-il quelqu'un qui sache déployer tant d'introductions à ses innovations comme tu sais le faire ' »