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Fichiers associés a ce cours:
Extraits : Conversation avec les anges II
1-51
Rabénou, saisissant une fois une matsa à Pessah, affirma :
« quand on tient dans sa main la matsa, c'est quelque chose de la divinité elle-même qu'on tient ».
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-12
Rabénou disait :
"opérer des choix et se montrer exigeant en matière de nourriture,
en définissant ce qui a bon goût
ou le contraire, c`est ce qu`on appelle un désir de manger".
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-568
La veille de Rosh hodesh du mois de Shevat, (janvier-février) de l'année 1811, une soixantaine de hassidé breslev débarquèrent à Ouman, afin de prier sur la tombe de Rabénou. Ce rassemblement, initié par Rabbi Nathan, fut le premier après la disparition du Tsadik. Le groupe de fidèles passa le Shabbat sur place.
Quand vint le moment de s'asseoir à table le vendredi soir, personne ne savait qui allait oser entonner 'Azamer bishvahin'. Rabénou avait en effet l'habitude de le chanter, et ses disciples l'accompagnaient dans la mélodie.
Ils le soutenaient, en lui soufflant les mots, en particulier à la fin de sa vie, quand il devint très faible. Rabbi Nathan mit fin soudain aux hésitations qui s'éternisaient : 'le fleuve jaillissant, source de sagesse, chantait ainsi, lui qui n'a jamais goûté à la faute durant sa vie : Azamer bishvahin ! Et nous, nous l'accompagnions en faisant bam,bam,bam...' Rabbi Nathan était parvenu à rompre le silence, puis poursuivit le chant sur l'air de Rabénou.