Si les juifs ont pris l'habitude de réciter des prières axées sur le pardon des fautes commises, au petit matin, c'est bien parce qu'ils acquièrent alors le mérite de faire coïncider leur prière avec le lever du soleil, ce qui démontre l'importance d'une telle pratique.
Source :
1-781
'J'ignore, confia Rabbi Nathan, le contenu du livre brûlé que j'ai recopié pourtant sous la dictée de Rabénou.
Je me rappelle seulement qu'il soulignait la grandeur du commandement de l'hospitalité, ainsi que le fait de dresser le lit pour son hôte'.
Source :
1-597
Alors que Rabbi Nathan se tenait debout avec son talith sur l'épaule, et s'apprêtait à s'en revêtir au cours de la prière du matin, l'un des hassidé breslev lui raconta une anecdote, mettant en scène le Tsadik Rabbi Yéva d'Ostra, un élève de l'auteur du Toldot Yaakov Yossef. Rabbi Yéva était parti collecter de l'argent pour la charité. En cours de route, il entra dans la demeure d'une personne fortunée, afin de solliciter sa participation. Le riche refusa catégoriquement de verser quoi que ce soit. Rabbi Yéva partit et accomplit une bonne action. Puis il décida de retenter sa chance, et retourna donc chez le riche, pour le même motif. Cette fois-ci, ce dernier accepta de lui donner la charité. Rabbi Yéva expliqua la raison de ce changement d'attitude. En ayant réalisé une mitsva entre temps, son visage avait changé d'aspect. Le riche pouvait maintenant accomplir sa demande.
Rabbi Nathan fut très impressionné par cette histoire. Il s'empressa de s'envelopper dans son talith, animé d'une ferveur soutenue, puis découvrit son visage et s'adressa à ceux qui étaient près de lui : 'n'ai-je pas maintenant un nouveau visage ''