Après la disparition de Rabbi Ozer, l'élève le plus brillant de Rabbi Nathan, Rabbi Nahman de Toulchin s'adressa à son maître, en ces termes :
'il est certain que Rabbi Ozer se trouve déjà dans le monde à venir, aux côtés de Rabénou...' Rabbi Nathan lui répliqua : 'peut-on aussi rapidement s'approcher de Rabénou, alors qu'on vient de ce monde-ci, si bas ''
Source :
1-110
Les gens ont l'habitude de laisser leurs bagages et de faire leur prière près d'eux. Cependant, durant leur prière, ils pensent continuellement à leurs biens car ils redoutent un vol ou une perte. Cette crainte est à l'origine de leur confusion dans la prière. C'est pourquoi
Rabénou enjoignit à ses disciples, qui avaient commis l'erreur de faire « la prière des dix-huit bénédictions à côté des bagages » de s'occuper de mettre leurs effets personnels dans un endroit sûr, afin de ne pas avoir à y penser durant la prière.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-272
Un roi partit un jour à la chasse, accompagné de sa cour. Ils se mirent à poursuivre un cerf, mais sans succès.
Toute tentative de le capturer se révéla vaine. Les serviteurs du monarque avaient déjà renoncé : ils lui conseillèrent de rentrer au palais.
Le roi n'était pas de cet avis. Au contraire, il leur déclara : 'si je ne capture pas ce cerf vivant, ma vie en paraîtra bien fade. Je me sens obligé de l'attraper. Je m'obstinerai à suivre ses traces, jusqu'au but que je me suis fixé'. Rabénou raconta cette histoire, à propos de l'enseignement d'Abba Chaoul, qui est mentionné dans la leçon 55 de la première partie du Likouté Moharan. L'Amora rapporte qu'il a poursuivi un cerf sans pouvoir l'atteindre. Ce concept est relatif à la terre d'Israël, comparée à cet animal, et qui est plus précieuse que toutes les autres contrées.