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Fichiers associés a ce cours:
Extraits : Conversation avec les anges II
1-209
Au cours de l'un de ses voyages, Rabénou logea chez son élève Rabbi Yéhoshoua de Zchirin ; quand il fut de retour, il fit son éloge : 'j'ai été chez mon cher Yéhoshoua qui habite Zchirin. Je l'ai vu prier : son service équivalait à une portion d'offrande sainte'.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-639
Rabbi Nathan s'exprima une fois de la sorte : 'lorsqu'on fera passer un décédé près de ma tombe, il en tirera un bénéfice'. Rabbi Nathan, le fils de Rabbi Leibali Reouvens entendit seul cette remarque, quand elle fut prononcée par le maître.
Après la disparition de Rabbi Nathan, Rabbi Aharon, le rav de Breslev, souhaita qu'il soit enterré près de sa concession, car il était parvenu à acquérir deux emplacements au coeur du cimetière de Breslev : l'un d'eux lui était destiné, l'autre étant réservé à Rabbi Nathan.
Cependant, Rabbi Nathan savait que le maître du même prénom désirait être inhumé à l'entrée du cimetière, de sorte que la dépouille de tout défunt vienne à passer près de sa tombe, ce qui procurerait un certain mérite à la personne décédée. Rabbi Nathan ne laissa en aucune façon le célèbre disciple de Rabénou être inhumé à l'emplacement que lui avait réservé Rabbi Aharon. Il alla voir les membres de la hevra kadisha, et leur ordonna de l'enterrer à l'entrée du cimetière.
Rabbi Aharon lui en tint rigueur et déclara : 'je ne lui pardonnerai jamais, ni dans ce monde, ni dans l'autre. Il m'a privé de mon ami sincère'.
Source :
1-285
A propos des repas de Shabbat, thème abordé dans Hayé Moharan §32, la discussion se rapportait essentiellement au troisième repas, consommé dans l'après-midi. En général, les gens rechignent à prendre à ce moment-là un repas copieux, car ils ont déjà assouvi leur appétit au cours du déjeuner.
Evoquant leur conduite, Rabénou s'écriait : 'voilà qu'on nous dit de manger, les enfants ! Et pourtant, personne ne veut se remettre à table'.
Les hassidé breslev avaient l'usage de reprendre mot pour mot cette formule, quand ils remarquaient une personne qui déployait bien peu d'efforts pour consommer les trois repas obligatoires.