Les hassidé breslev n'avaient pas la coutume de rendre visite à Rabbi Nathan, pour Pessah. Même son fils Rabbi Itshak ne venait pas chez lui, à l'occasion de cette fête.
Source :
1-100
Rabbi Chimon, le serviteur de Rabénou, fit irruption chez lui afin qu'il prie pour la guérison de son fils qui était tombé gravement malade.
De façon étonnante, Rabbi Nahman resta silencieux.
Rabbi Chimon comprit que l'état de l'enfant était au plus mal.
Il retourna chez lui et dit à son épouse :
« si tu veux un fils bien portant, reste éveillée toute la nuit ! »
Elle se tint donc debout près du berceau, pleurant et priant tout au long de la nuit pour la guérison de l'enfant malade.
Le lendemain, lorsque Rabbi Chimon retourna chez Rabénou, comme à l'accoutumée, celui-ci se tourna vers lui et avoua :
« Je ne savais pas que la prière des femmes était si précieuse pour D. !'
Grâce à sa prière, elle est non seulement parvenue à guérir son fils mais elle lui a même assuré de vivre de nombreuses années' »
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-140
Rabbi Ytshak Leib habitait à Téplik et passait pour être un grand thaumaturge, comme mentionné précédemment. Certains allèrent même le prendre pour le Mashiah ! Il est vrai qu'avec lui, les femmes stériles devenaient capables d'enfanter, etc., et sans délai !
Sa renommée s'étendit à tel point que lorsqu'il voyageait, toute une foule de gens le suivait en carriole. Pourtant, les Justes de la génération le rabaissaient, ce qui l'affligeait beaucoup. C'est alors que Rabénou prit position : « est-ce une tâche noble de rabaisser quelqu'un '
Une tâche noble consiste à relever l'individu ! » Rabénou le rapprocha de lui et lui donna plusieurs directives, dont l'une d'elles était de s'abstenir de porter les Téfilin de Rabénou Tam durant une année entière.