Rabbi Nathan confia une fois : 'si je n'avais pas aperçu des chandeliers et de la vaisselle en argent chez Rabénou, il m'aurait été très difficile de me rapprocher de lui'. Celui qui allait devenir le plus célèbre des disciples de Rabbi Nahman était issu d'un milieu fortuné. S'il n'avait pas trouvé ce type de 'repères' chez son futur maître, il aurait dû fournir beaucoup plus d'efforts pour se rapprocher de lui.
Source :
1-321
Le Tsadik Rabbi Nahman Horodenker, le grand-père de Rabénou, se rendit en Terre sainte pour y habiter, après la disparition du Becht et le mariage de son fils Simha, le père de Rabbi Nahman de Breslev, qui eut lieu en 1763.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-119
Rabénou a dit : « je n'interviens pas pour modifier le texte des différentes versions de la prière ». A l'exception de la bénédiction
« yichtabah » qui s'achève par les mots : « habo'her béshiré zimra mélekh ya'hid 'hey haolamim ». Il ne faut pas ajouter le mot E-l entre les mots « ya'hid » et « 'hey ». Le conclusion de cette bénédiction est similaire à celle qui finit l'autre prière « baroukh shéamar », et pour laquelle le mot E-l n'apparaît pas.