Rabbi Simha, le père de Rabénou, était âgé de dix ans, quand le Becht quitta ce monde. Odèle, la fille de ce dernier, choisit Rabbi Simha comme futur époux de sa fille Feïga, en raison de ses nobles qualités, mais aussi parce qu'il était le fils de Rabbi Nahman Horodenker, un élève distingué du Becht. De plus, Odèle avait entendu son illustre père lui déclarer une fois, à propos de Rabbi Simha :
'c'est un enfant charmant'.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-85
Paroles de Rabénou :
«lorsqu'un homme avance dans ce monde-ci de degré en degré, poursuivant sans relâche son service divin, il continuera aussi à gravir les marches de l'ascension spirituelle dans le monde à venir ».
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-185
Les disciples de Rabénou lui racontèrent qu'un Tsadik était animé d'une ferveur hors du commun au moment où il allumait les mèches, à l'occasion de la fête de Hanoucah. Rabénou leur répondit que cette fièvre enthousiaste était due au fait qu'il n'arrivait pas à se renouveler durant le reste de l'année.