A la fin de la leçon 7, qui figure dans le second tome du Likouté Moharan, il est indiqué que cet enseignement a été transmis aux autres personnes présentes au cours des trois repas.
Rabénou s'adresse à eux en ces termes : 'aux personnes qui assistent aux trois repas, mais qui ne mangent pas de pain...' c'est-à-dire des anges.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-282
D'après certaines opinions, la leçon deux de la seconde partie du Likouté Moharan, prononcée lors du Shabbat Hanoucah de l'année 1809, fut dispensée en présence du père de Rabénou, Rabbi Simha. Rabbi Nahman mentionne les concepts de joie (simha), du fils, et cite le verset 'il nous consolera du travail de nos mains'
(en hébreu, cette expression contient le mot 'nahman'). Le Tsadik avait l'habitude de parsemer ses leçons d'allusions, relatives à des événements qu'il vivait, comme indiqué dans Hayé Moharan §390.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-81
A propos de l'importance de se renouveler dans le service divin,
Rabénou révéla qu'un certain Tsadik, dont il tut le nom, y avait renoncé dans sa vieillesse.