ENSEIGNEMENT 30
Likoutey Halakhot
cours 212 Accepter de déranger... pour trouver la verite (partie 1)
26 décembre 2011
Mots-clés :   TESHOUVA , PRIERE , ETUDES   



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Extraits : Conversation avec les anges II

1-704
Rabbi Zalman, le Rav de Medvedevka était le fils de Rabbi Yéchaya Chalom. Rabbi Youdel le célèbre élève de Rabénou était le père de ce dernier. Rabbi Zalman était extrêmement attaché à Rabbi Nathan, ce qui lui valut d'essuyer une opposition farouche de la part des gens de sa ville. De retour d'un voyage lui ayant permis de voir son maître, il fut accueilli par deux jeunes gens qui se mirent à parler de Rabbi Nathan, en termes de mépris. Rabbi Zalman voulut quitter la pièce, mais ils le devancèrent, en lui barrant le passage. Sous ses yeux, ils fermèrent la porte à clef, en l'obligeant à entendre leurs paroles désobligeantes. Peu de temps s'écoula avant que le plus virulent d'entre eux ne décède subitement. En apprenant la nouvelle, Rabbi Zalman s'écria : 'je ne suis en aucun cas responsable de la mort de cet homme. Le Ciel n'a fait que venger l'honneur de Rabbi Nathan'.


Source :  
1-690
'Quand j'entendis de la bouche de Rabénou, raconte Rabbi Nathan, la leçon intitulée 'j'aperçus le candélabre d'or' (LM I,8), j'ai pensé que les enseignements que dispensait Rabbi Nahman étaient semblables à ceux du saint Rabbi Shimshon d'Ostropoli zatsal. Mais lorsque j'écoutai celle qui porte en titre 'un sceau à l'intérieur d'un sceau' (LM I,22), j'ai compris que les deux leçons précitées portaient l'empreinte unique de Rabénou'.


Source :  
1-169
Dans la ville d'Ouman se trouvait une synagogue construite grâce à la contribution généreuse d'un certain « Rabbi Kalman », qui comptait parmi les plus grosses fortunes d'Ouman, à l'époque où Rabénou vivait encore. Cette synagogue portait le nom de « Rabbi Kalman's Kloïz ». Quand Rabbi Leib de Kostantina prit de l'âge, il fréquenta le Kloïz de Rabbi Kalman, n'ayant plus la force de se rendre jusqu'au Kloïz des disciples de Rabénou. De plus, la synagogue de Rabbi Kalman était bien chauffée, ce qui n'était pas du tout le cas de l'autre lieu de prières, où il y régnait un froid glacial. Rabbi Leib y pratiquait donc ses dévotions : il se levait à minuit,etc. Il extériorisait son service divin par des cris et des pleurs, ce qui attira l'attention du bedeau qui lui demanda : « pourquoi pleurez-vous ' (il croyait que ses larmes étaient liées à un manque de subsistance). Je vais vous raconter une histoire de votre Rabbi qui fera sécher vos larmes définitivement ». Il expliqua que son père faisait partie de la hevra kadisha à l'époque de la disparition de Rabénou. Lors de son décès, on se conduisit selon les règles usuelles relatives à la mort d'un être cher, sans n'y rien changer, et les membres de la hevra kadisha s'occupèrent de sa sainte dépouille (cf Yémé Moharnat §66). Ils chargèrent mon père de déposer votre Rabbi dans la tombe. Il m'a raconté qu'au moment où il saisit le corps inerte alors qu'il allait toucher le sol, une intense lumière éblouit le fossoyeur un bref instant. La sainte dépouille venait de lui être ravie. Il s'exclama : « j'ignore qui l'a posée sur le sol. Lorsque mon père me raconta ce récit, il m'ordonna de ne plus m'obstiner dans la querelle qui m'opposait aux hassidé breslev, en raison de ce qu'il avait vécu. Le bedeau conclut par ces mots : « pourquoi donc pleurez-vous quand vous avez la chance d'avoir un tel Rabbi si saint et si redoutable ».


Source : Siarh Sarfei Kodech 2  



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