cours 237 La delivrance de concepts de vie (partie 1)
31 janvier 2012
Mots-clés : FETES JUIVES
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La lumière est ds l`obscurité... cad lorsque tu acceptes de simplifier de contracter tu vis ds une vraie lumière que tu peux gérer donc tu sors de l`aveuglement... spirituel.
Le tsadik t`apprend comment passer ces périodes de "nuits" ou tu es persuade que tu vas mourir... parce que tu ne passes pas 6 ou 7 heures au Kotel la veille de chabat pour "te sensibiliser a D... sur terre"... pendant qu`a la maison ta femme se tue au boulot...tu sais pas que ta lumière pendant les premières années de ta teshouva est précisément labas... ds la baignoire de tes gosses les mains pleins de savon et les habits trempes...ds la joie.et grâce a elle t`atteindre les plus hauts sommets de perceptions divines
La lumière est ds l`obscurité... cad lorsque tu acceptes de simplifier de contracter tu vis ds une vraie lumière que tu peux gérer donc tu sors de l`aveuglement... spirituel.
JUIF...?
Si tu sait attendre... après 2000 ans de rafistolage en exile... se nettoyer de faux concepts du "crétinisme" (qui vient du mot karet : retranche, bannis), après les beaux penseurs, beaux parleurs, après les rouges...
Attendre... , quand tout le monde court ... , on ne sait ou d`ailleurs...
Un défis..., celui de me trouver malgré mes imperfections et mon désespoir... et tous ceux qui me le rappellent en permanence au nom de la torah ou d`une quelconque vérité...
Fichiers associés a ce cours:
Extraits : Conversation avec les anges II
1-741
A l'occasion de Rosh Hashana, Rabbi Simha Baroukh et Rabbi Efraïm, les enfants de Sarah, la fille de Rabénou, firent leur entrée à Ouman, dans un carrosse magnifique, rutilant. Dès que Rabbi Nathan et Rabbi Naftali les aperçurent, cette arrivée remarquée ne leur plut guère. Ils se dirent l'un l'autre : ' que va-t-il leur arriver ' Nous devons leur faire du bien'.
Ils connurent effectivement un revers de fortune, à tel point que Rabbi Nathan se soucia de fournir en vêtements Rabbi Efraïm...
Source :
1-38
Rabénou a dit :
« les gens ont l`habitude de dire de façon ironique que
celui qui a déjà commencé à consommer du porc, eh bien qu`il en répande au moins sur sa barbe... ! Quant à moi, je dis au contraire qu`il n`en mette pas sur sa barbe... ! »
En d`autres termes, les gens considèrent que si un homme commet une mauvaise action, qu`il ne s`en cache pas de façon hypocrite,
mais qu`il dévoile à tous sa bassesse. Par contre, Rabbi Nahman adopte un avis opposé : que cette personne qui a succombé à la faute ait au moins honte de son acte, en ne l`étalant pas sur la place publique. Certains disent que cet enseignement signifie que tout effort, même limité, que l`homme déploie au moment de la faute pour éviter qu`elle ne s`aggrave, est considéré comme une bonne chose :
« et qu`il veille au moins à ce que la graisse de porc ne se répande pas sur sa barbe ».
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-677
Avant que Rabbi Nathan se rapproche de Rabénou, Rabbi David Tsvi son beau-père interrogea sa fille, pour en savoir un peu plus sur un éventuel changement d'attitude au foyer. Après lui avoir fourni certains détails, Rabbi David Tsvi apprécia beaucoup la conduite empreinte de sainteté de son gendre, et le loua en termes très chaleureux. Rabbi Nathan avait l'habitude de ne pas poser son regard au-delà de quatre coudées (environ 2,5m).