Rabbi Nathan confia : 'je suis tout à fait conscient que Rabbi Lipa bénéficiait d'une plus grande piété et d'une plus grande crainte de D. que celle que j'éprouvais. Et maintenant, où en est-il, et où suis-je arrivé...'
Source :
1-664
Rabbi Akiva Velwell se rapprocha de la voie enseignée par Rabénou, grâce aux paroles pleines d'enthousiasme de Rabbi Nathan que celui-ci prononça une veille de Yom Kipour. Le maître commentait un passage figurant dans la liturgie de ce jour solennel, au sujet du service exécuté par le grand-prêtre.
'Il retirait les vêtements d'or et se revêtait de vêtements blancs, car le service de ce jour se faisait en vêtements blancs'. Rabbi Nathan expliqua alors que le grand-prêtre devait pénétrer dans le Saint des saints, ce qui fait allusion au départ de l'homme, de ce monde. On lui retire tous les vêtements d'or, y compris le pectoral serti de pierres précieuses, car aucune de ces choses n'accompagne l'homme dans l'au-delà. Il ne lui reste que des vêtements blancs, qui font allusion aux bonnes actions qu'il a accomplies ici-bas. Ces propos touchèrent profondément le coeur de Rabbi Akiva Velwell, qui se rapprocha désormais de Rabbi Nathan.
Source :
1-546
Au paragraphe 511 de Hayé Moharan, on raconte que Rabbi Nahman connaissait un excellent scribe, qui était de surcroît un Tsadik caché. Une fois, Rabbi Nathan exprima le désir de porter des téfilines, écrites par un tel homme. Cependant, au cours du voyage, Rabénou dut revêtir les téfilines de son disciple, ce qui combla de joie Rabbi Nathan. Celui-ci éprouva une joie bien plus grande que s'il avait acquis les téfilines de ce scribe !