A propos du fait que les gens s'opposent à lui et se posent de nombreuses questions sur son compte, Rabénou répondit :
«par un seul silence, en m'abstenant de répliquer, j'apporte une réponse
à toutes leurs interrogations ! »
(Comme il est rapporté dans le treizième conte, celui des sept mendiants).
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-557
Le saint Rabbi Méir de Prémishlan zatsal, l'un des élèves du Becht, commentait les mots du dernier Psaume (150) : 'avec le tambourin et la danse'. Il expliquait qu'en fin de compte, D. pardonnera les fautes d'Israël. Cette exégèse est basée sur le fait que le mot 'danse' qui figure dans ce verset possède la même racine que le mot 'pardon'. La lettre Tav (son 't') sans daguesh est prononcée par les Ashkénazes comme si la lettre Samekh (son 's') était écrite à sa place.
'Tof' le tambour devient 'Sof', la fin...
Quand Rabbi Nathan entendit cette explication, il ajouta : 'ce n'est qu'à la fin qu'Il pardonnera !!!' Autrement dit, combien doit-on endurer d'épreuves avant de parvenir à cette bonne fin...
Source :
1-235
Quand l'épouse de Rabénou tomba gravement malade, le Tsadik envisagea de voyager jusqu'à Ostra, pour y consulter de grands médecins, en particulier le Dr Gordine (certains disent qu'il s'agissait d'un converti, ou d'un repenti, d'après d'autres avis).
Cet homme avait été le médecin attitré du Maguid de Mézéritch. Toutefois, la rabbanit ne consentit pas à faire le déplacement, préférant être soignée à Zaslov, où résidaient des membres de sa famille. Elle décéda la veille de Chavouot, comme mentionné dans
Yémé Moharnat, §21.