Rabénou a affirmé : «j'ai vu que tous mes disciples seraient pauvres.
J'ai donc 'uvré auprès du Saint béni soit Il, afin qu'il leur envoie un « a mitsel » (en yiddish, cette expression désigne un homme riche qui porte un couvre chef élégant) ». Il voulait signifier par là qu'il y aurait toujours une personne plus fortunée parmi ses disciples, qui couvrirait leurs besoins.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-105
Parlant du grave défaut de l'orgueil, Rabénou disait :
« même un mort peut éprouver de l'orgueil en voyant la façon dont se déroulent ses derniers hommages ». En d'autres termes, bien qu'elle soit déjà morte, la personne décédée peut encore être la proie de pensées d'orgueil et de recherche d'honneur (cf Tossefot Sanh. 46,b qui débute par le mot 'enterrement').
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-136
Rabénou dit une fois à Rabbi Naftali :
« bien que t'appelles Naftali, et que ton prénom possède les mêmes lettres que le mot Téfilin, ton domaine de prédilection, c'est le Tsitsit ».
Effectivement, Rabbi Naftali observait scrupuleusement ce commandement. Alors que l'un de ses fils s'était rompu accidentellement, il ne quitta pas l'endroit jusqu'à ce qu'il l'ait réparé.