Rabbi Nathan souhaitait faire vérifier ses mézouzot. Un scribe se rendit à son domicile et les emporta toutes, pendant que Rabbi Nathan était à la synagogue.
Quand celui-ci fut de retour, il remarqua qu'il n'y avait plus de mézouza à l'entrée. Il questionna son entourage. On lui répondit que le scribe l'avait emportée avec les autres mézouzot de la maison. Rabbi Nathan refusa de regagner son domicile. Il dépêcha une personne chargée de prévenir le scribe qu'il avait à lui parler. Quand il arriva, le maître le réprimanda : 'vous avez emporté ma maison ! Est-ce une manière de contrôler des mézouzot ' Vous auriez dû procéder à leur vérification, l'une après l'autre, en la refixant pour chacune à l'endroit voulu'.
Source :
1-575
Rabbi Nathan avait coutume de boire jusqu'à l'ivresse, à l'occasion de la fête de Pourim. Il réalisait ainsi littéralement cette ordonnance des sages, de mémoire bénie (Méguila 7,b) : 'tout homme doit s'enivrer à Pourim, jusqu'à ce qu'il ne sache plus distinguer entre maudit soit Haman et béni soit Mordekhaï'.
Source :
1-160
Rabénou disait à propos de Rabbi Nétanel de Téplik, un homme très riche, connu pour être aussi très avare :
« le rendel que donne Rabbi Nétanel fait trembler les cieux ».