On rapporte qu'un homme nommé David vint rendre visite à Rabénou.
Il connaissait le maître, depuis sa plus tendre enfance. David voulut le lui rappeler, en ayant l'intention d'embrasser (en yiddish « koush ») le Tsadik dès qu'il l'apercevrait. Lorsque cette personne parut, Rabénou cita le verset : « Chigayon de David, à propos de Koush »
A cet instant, l'homme perdit la raison, que D. nous en préserve.
(NdT : le mot Chigayon et méshouga, fou, sont apparentés).
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-545
Une personnalité notoire arriva une fois à Téplik. Les gens de la ville vinrent lui rendre visite, munis de leur kvittel, et d'une somme de rachat (pidyon), afin qu'il intercède pour chacun d'entre eux, car tous espéraient qu'il contribuerait à alléger leurs soucis quotidiens. L'accueil de l'ensemble de la communauté prit une nuit entière.
Quand on rapporta ce fait à Rabbi Nathan, il s'étonna : 'une nuit complète pour du matériel, et aucune demande d'ordre spirituel '!'
Source :
1-235
Quand l'épouse de Rabénou tomba gravement malade, le Tsadik envisagea de voyager jusqu'à Ostra, pour y consulter de grands médecins, en particulier le Dr Gordine (certains disent qu'il s'agissait d'un converti, ou d'un repenti, d'après d'autres avis).
Cet homme avait été le médecin attitré du Maguid de Mézéritch. Toutefois, la rabbanit ne consentit pas à faire le déplacement, préférant être soignée à Zaslov, où résidaient des membres de sa famille. Elle décéda la veille de Chavouot, comme mentionné dans
Yémé Moharnat, §21.